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AFRIQUE

Renforcement des capacités : 14 policiers et 6 gendarmes ivoiriens formés en photographie judiciaire à Abidjan


Alwihda Info | Par Narcisse Yao - 19 Novembre 2017 modifié le 19 Novembre 2017 - 09:59

Cette formation s’inscrivait dans le cadre du projet dénommé : « Appui au renforcement de la police technique et scientifique en Afrique de l’ouest » (Artecao), financé par la République Française.


Renforcement des capacités : 14 policiers et 6 gendarmes ivoiriens formés en photographie judiciaire à Abidjan.
Renforcement des capacités : 14 policiers et 6 gendarmes ivoiriens formés en photographie judiciaire à Abidjan.
Ce sont 14 éléments de la police nationale et 6 de la gendarmerie nationale qui ont reçu deux semaines durant, une formation à la fois théorique et pratique axée sur la photographie judiciaire. Ces stagiaires ont reçu leur parchemin de fin de formation, devenant ainsi des formateurs au sein de leurs corps respectifs. C’était au cours de la cérémonie de clôture qui a eu lieu le 17 novembre, à l’école nationale police d’Abidjan.

Cette formation s’inscrivait dans le cadre du projet dénommé : « Appui au renforcement de la police technique et scientifique en Afrique de l’ouest » (Artecao), financé par la République Française.

Selon la formatrice, Mouyset Elodie, technicienne principale en Police technique et scientifique (Pts), « la photographie judiciaire est un élément très important sur une scène d’infraction, car elle sert à fixer les lieux ». Elle a relevé que la formation visait au perfectionnement de ces stagiaires en matière de photographie judiciaire, afin qu’ils acquièrent les connaissances nécessaires et former les autres.

Au nom du directeur général de la police nationale, le commissaire-divisionnaire major Kouyaté Youssouf, le directeur général adjoint, le général Dibi Koffi Bruno, a exhorté ces diplômés à « mettre en pratique ce savoir appris dans leurs services respectifs ». Il a, en outre traduit la gratitude du directeur général au projet Artecao.

Pour le coordonnateur national du projet Artecao, le médecin-commissaire principal, Akabrou Nouhoua, par ailleurs directeur du laboratoire central de la police nationale, « c’est le fruit de ce travail qui va permettre parfois, au procureur qui n’est pas sur la scène de crime, au cours de l’audience d’avoir une vue réelle ». Il a également ajouté : « Cela permet de faire la traçabilité de la preuve. C’est un plus apporté à nos techniciens, pour améliorer leur rendement sur le terrain ».