Au total, 135 candidats, composés de sages-femmes, maïeuticiens et infirmiers diplômés d’État, ont présenté leurs travaux devant un jury constitué de professionnels du secteur sanitaire.
Prenant la parole, le directeur général de l’établissement, Abakar Mahamat Saker, a rappelé que le groupement « Les Amis de Sarh », à l’origine de cette initiative, œuvre principalement pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations, en lien avec les objectifs de développement. Il a également précisé que ce groupement est essentiellement composé d’acteurs du domaine de la santé, engagés dans la formation de ressources humaines qualifiées.
De son côté, le préfet Oumar Ali Nanina a encouragé les étudiants à poursuivre leurs efforts et a invité les membres du jury à faire preuve de rigueur et de professionnalisme afin de garantir des résultats crédibles au service de la province du Moyen-Chari.
Répartis en 20 groupes, les candidats ont travaillé sur plusieurs thématiques de santé publique, notamment la tuberculose, le paludisme à Sarh, ainsi que le suivi prénatal des femmes enceintes à l’hôpital provincial, entre autres sujets.
À l’issue de plusieurs heures de délibération, les résultats ont été proclamés. Les notes obtenues varient entre 15 et 17 sur 20, traduisant un niveau globalement satisfaisant.
Interrogés après la proclamation, certains nouveaux diplômés ont exprimé leur satisfaction et se disent prêts à mettre leurs compétences au service des populations du Moyen-Chari, après plusieurs années de formation.
Prenant la parole, le directeur général de l’établissement, Abakar Mahamat Saker, a rappelé que le groupement « Les Amis de Sarh », à l’origine de cette initiative, œuvre principalement pour la réduction de la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations, en lien avec les objectifs de développement. Il a également précisé que ce groupement est essentiellement composé d’acteurs du domaine de la santé, engagés dans la formation de ressources humaines qualifiées.
De son côté, le préfet Oumar Ali Nanina a encouragé les étudiants à poursuivre leurs efforts et a invité les membres du jury à faire preuve de rigueur et de professionnalisme afin de garantir des résultats crédibles au service de la province du Moyen-Chari.
Répartis en 20 groupes, les candidats ont travaillé sur plusieurs thématiques de santé publique, notamment la tuberculose, le paludisme à Sarh, ainsi que le suivi prénatal des femmes enceintes à l’hôpital provincial, entre autres sujets.
À l’issue de plusieurs heures de délibération, les résultats ont été proclamés. Les notes obtenues varient entre 15 et 17 sur 20, traduisant un niveau globalement satisfaisant.
Interrogés après la proclamation, certains nouveaux diplômés ont exprimé leur satisfaction et se disent prêts à mettre leurs compétences au service des populations du Moyen-Chari, après plusieurs années de formation.
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Tchad : 135 étudiants en santé soutiennent leurs mémoires à l’EFASSAR de Sarh








