Devant un public nombreux composé d’invités de marque, d’acteurs culturels et de jeunes spectateurs, cette projection a donné lieu à des échanges intenses et riches autour d’un phénomène devenu un véritable défi social à l’ère du numérique. Le film, qui aborde avec force et sensibilité les réalités du harcèlement en ligne, vise à briser le silence et à encourager les victimes à s’exprimer.
À l’issue de la projection, un panel d’intervenants a permis d’approfondir la réflexion sur les moyens de prévention et de lutte contre ce fléau qui touche particulièrement la jeunesse.
Prenant la parole, Ache Moustapha, Coordonnateur Général de la Maison des Patrimoines Culturels, a salué la qualité des échanges et l’engagement du public : « Merci pour ces échanges qui ont été d'une puissance incroyable grâce à la pertinence des panélistes et à la ferveur du public. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude. »
Selon lui, ce documentaire ne se limite pas à une simple projection cinématographique. Il constitue un véritable outil de sensibilisation capable de provoquer des prises de conscience et d’encourager des actions concrètes contre le cyberharcèlement.
« La lutte continue, car ce documentaire a déjà touché des milliers de personnes et, plus important encore, il a sauvé des vies. Ce n'est que le début du commencement. Le cinéma engagé ne s’arrête jamais », a-t‑il insisté.
À l’issue de la projection, un panel d’intervenants a permis d’approfondir la réflexion sur les moyens de prévention et de lutte contre ce fléau qui touche particulièrement la jeunesse.
Prenant la parole, Ache Moustapha, Coordonnateur Général de la Maison des Patrimoines Culturels, a salué la qualité des échanges et l’engagement du public : « Merci pour ces échanges qui ont été d'une puissance incroyable grâce à la pertinence des panélistes et à la ferveur du public. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude. »
Selon lui, ce documentaire ne se limite pas à une simple projection cinématographique. Il constitue un véritable outil de sensibilisation capable de provoquer des prises de conscience et d’encourager des actions concrètes contre le cyberharcèlement.
« La lutte continue, car ce documentaire a déjà touché des milliers de personnes et, plus important encore, il a sauvé des vies. Ce n'est que le début du commencement. Le cinéma engagé ne s’arrête jamais », a-t‑il insisté.
À travers « Harcèlement 2.0 », les initiateurs espèrent poursuivre la mobilisation et rappeler que la lutte contre la violence numérique doit devenir une urgence sociale collective.
La soirée s’est achevée sur un message d’espoir et de détermination : rester mobilisés, continuer à sensibiliser et ne jamais baisser les bras face au cyberharcèlement.
« Restons focus et ne lâchons rien », ont rappelé les organisateurs, convaincus que l’art et le cinéma peuvent être de puissants leviers pour faire évoluer les mentalités et protéger les victimes.
La soirée s’est achevée sur un message d’espoir et de détermination : rester mobilisés, continuer à sensibiliser et ne jamais baisser les bras face au cyberharcèlement.
« Restons focus et ne lâchons rien », ont rappelé les organisateurs, convaincus que l’art et le cinéma peuvent être de puissants leviers pour faire évoluer les mentalités et protéger les victimes.
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Tchad : “Harcèlement 2.0 à N’Djamena, un film qui brise le silence et mobilise contre le cyberharcèlement”









