Avec la rigueur et la responsabilité qui sied à une formation politique aspirant à gouverner le pays, Dr Djimasngar a abordé plusieurs sujets majeurs de l’actualité.
Les arrestations et l’état de la démocratie
Le dirigeant du parti « Nouveau Jour » s’est notamment exprimé sur les récentes arrestations et la condamnation du leader des Transformateurs. Selon lui, cette affaire constitue un recul politique.
« Notre démocratie est malade lorsqu’un adversaire politique est condamné à vingt ans d’emprisonnement ferme dans des conditions qui soulèvent de sérieuses questions sur l’équité des procédures judiciaires », a-t-il déclaré.
Insistant sur le respect des droits fondamentaux, il a rappelé que, quelles que soient les divergences politiques, tout acteur doit bénéficier de garanties élémentaires. Il s’est également dit préoccupé par les difficultés d’accès des responsables politiques à leur camarade détenu, ainsi que par les informations alarmantes concernant son état de santé. Il a ainsi appelé à la libération des détenus politiques et au respect scrupuleux des droits de la défense.
Constitution, coopération militaire et crise sociale
Parmi les autres sujets abordés figure la révision constitutionnelle. Le parti « Nouveau Jour » estime que cette réforme soulève des interrogations et appelle à une évaluation indépendante de son impact sur l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice et les libertés publiques.
S’agissant du retrait des forces françaises et du réaménagement des relations avec la France, Dr Djimasngar a souligné que toute coopération militaire, sécuritaire ou économique doit désormais se fonder sur « l’égale dignité des partenaires, l’intérêt national tchadien et la transparence vis-à-vis du peuple ».
Sur le plan social, il a déploré les conflits récurrents avec les syndicats de l’éducation, de la justice, de la santé et de la fonction publique, y voyant une profonde crise de gouvernance sociale. Il a exhorté le gouvernement à ouvrir des négociations sincères afin de conclure des accords durables et mettre fin à ces cycles de crises qui désorganisent les services publics essentiels.
Sécurité, cherté de la vie et autres enjeux
Le secrétaire national a également évoqué plusieurs autres préoccupations, notamment : la crise sécuritaire dans le sud du pays et les répercussions de la crise soudanaise ; la recrudescence de l’insécurité urbaine ; l’interpellation du Premier ministre par le Sénat ; le Plan national de développement ; le cadre permanent de dialogue politique ; la cherté de la vie.
Sur ce dernier point, il a plaidé pour une politique de régulation des prix, le renforcement des subventions ciblées, la lutte contre les monopoles et les pratiques spéculatives, ainsi que la mise en œuvre d’une politique agricole ambitieuse visant à atteindre la souveraineté alimentaire.
Un appel au renouveau civique
Dr Nasra Djimasngar a affirmé que son parti reprend toute sa place dans le débat national, avec la conviction que le changement est possible, nécessaire et urgent. Il a lancé un appel à toutes les forces vives de la nation – partis de l’opposition, société civile, jeunesse, femmes et monde académique – pour bâtir ensemble un « front du renouveau civique ».
« La rentrée politique que nous marquons aujourd’hui ouvre une nouvelle phase de notre engagement, plus structurée, plus offensive et davantage ancrée dans les réalités quotidiennes des Tchadiens », a-t-il conclu.
Les arrestations et l’état de la démocratie
Le dirigeant du parti « Nouveau Jour » s’est notamment exprimé sur les récentes arrestations et la condamnation du leader des Transformateurs. Selon lui, cette affaire constitue un recul politique.
« Notre démocratie est malade lorsqu’un adversaire politique est condamné à vingt ans d’emprisonnement ferme dans des conditions qui soulèvent de sérieuses questions sur l’équité des procédures judiciaires », a-t-il déclaré.
Insistant sur le respect des droits fondamentaux, il a rappelé que, quelles que soient les divergences politiques, tout acteur doit bénéficier de garanties élémentaires. Il s’est également dit préoccupé par les difficultés d’accès des responsables politiques à leur camarade détenu, ainsi que par les informations alarmantes concernant son état de santé. Il a ainsi appelé à la libération des détenus politiques et au respect scrupuleux des droits de la défense.
Constitution, coopération militaire et crise sociale
Parmi les autres sujets abordés figure la révision constitutionnelle. Le parti « Nouveau Jour » estime que cette réforme soulève des interrogations et appelle à une évaluation indépendante de son impact sur l’équilibre des pouvoirs, l’indépendance de la justice et les libertés publiques.
S’agissant du retrait des forces françaises et du réaménagement des relations avec la France, Dr Djimasngar a souligné que toute coopération militaire, sécuritaire ou économique doit désormais se fonder sur « l’égale dignité des partenaires, l’intérêt national tchadien et la transparence vis-à-vis du peuple ».
Sur le plan social, il a déploré les conflits récurrents avec les syndicats de l’éducation, de la justice, de la santé et de la fonction publique, y voyant une profonde crise de gouvernance sociale. Il a exhorté le gouvernement à ouvrir des négociations sincères afin de conclure des accords durables et mettre fin à ces cycles de crises qui désorganisent les services publics essentiels.
Sécurité, cherté de la vie et autres enjeux
Le secrétaire national a également évoqué plusieurs autres préoccupations, notamment : la crise sécuritaire dans le sud du pays et les répercussions de la crise soudanaise ; la recrudescence de l’insécurité urbaine ; l’interpellation du Premier ministre par le Sénat ; le Plan national de développement ; le cadre permanent de dialogue politique ; la cherté de la vie.
Sur ce dernier point, il a plaidé pour une politique de régulation des prix, le renforcement des subventions ciblées, la lutte contre les monopoles et les pratiques spéculatives, ainsi que la mise en œuvre d’une politique agricole ambitieuse visant à atteindre la souveraineté alimentaire.
Un appel au renouveau civique
Dr Nasra Djimasngar a affirmé que son parti reprend toute sa place dans le débat national, avec la conviction que le changement est possible, nécessaire et urgent. Il a lancé un appel à toutes les forces vives de la nation – partis de l’opposition, société civile, jeunesse, femmes et monde académique – pour bâtir ensemble un « front du renouveau civique ».
« La rentrée politique que nous marquons aujourd’hui ouvre une nouvelle phase de notre engagement, plus structurée, plus offensive et davantage ancrée dans les réalités quotidiennes des Tchadiens », a-t-il conclu.
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Tchad : crise sociale, cherté de la vie, le parti "Nouveau Jour" hausse le ton et propose un changement urgent








