Les travaux ont été ouverts en présence du gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), Yvon Sana Bangui, du ministre d’État, ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale du Tchad, par ailleurs, président du Conseil d’administration de la BEAC.
Dans son mot de circonstance, le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, a déclaré que cette assise se tient dans la capitale tchadienne après plusieurs années. Il a exprimé ses remerciements aux autorités tchadiennes pour leur accueil. « Nous avons eu une session riche, avec un projet d’ordre du jour assez dense. Nous avons dressé un diagnostic de la situation macroéconomique de la zone CEMAC en général. Il en ressort que la zone poursuit une croissance certes en ralentissement, mais qui reste résiliente, estimée à 2,3 % pour 2026, contre 3,5 % auparavant », a-t-il indiqué.
Concernant l’inflation et la maîtrise des crises, il a souligné une dynamique baissière, avec un taux d’inflation globalement en dessous du seuil communautaire. Il a également relevé une amélioration des déficits budgétaires, malgré une dégradation du compte courant.
Globalement, l’économie de la zone CEMAC continue de faire preuve de résilience, avec une amélioration des réserves de change, passées de 4 mois d’importations en décembre 2025 à 4,4 mois au 28 février 2026. Cela traduit les efforts soutenus des économies de la sous-région. Le Conseil a examiné plusieurs projets, notamment le règlement communautaire relatif à la vulgarisation des outils visant à accélérer l’inclusion financière à travers la digitalisation des paiements.
Le règlement adopté par le Conseil d’administration sera également soumis à l’approbation du Comité ministériel, avant son enregistrement auprès de la Commission de la CEMAC pour une large diffusion. Il convient de rappeler que cette session réunit les administrateurs représentant les États membres de la CEMAC, chaque pays étant représenté par deux administrateurs. Certains participants prennent également part aux travaux par visioconférence, témoignant de la volonté d’assurer une large participation aux échanges.
Cette rencontre constitue un cadre stratégique d’examen des orientations de la Banque centrale, ainsi que des questions liées à la stabilité financière et à la conduite des politiques monétaires dans la sous-région. Les travaux se poursuivent à huis clos autour des points inscrits à l’ordre du jour.
Dans son mot de circonstance, le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, a déclaré que cette assise se tient dans la capitale tchadienne après plusieurs années. Il a exprimé ses remerciements aux autorités tchadiennes pour leur accueil. « Nous avons eu une session riche, avec un projet d’ordre du jour assez dense. Nous avons dressé un diagnostic de la situation macroéconomique de la zone CEMAC en général. Il en ressort que la zone poursuit une croissance certes en ralentissement, mais qui reste résiliente, estimée à 2,3 % pour 2026, contre 3,5 % auparavant », a-t-il indiqué.
Concernant l’inflation et la maîtrise des crises, il a souligné une dynamique baissière, avec un taux d’inflation globalement en dessous du seuil communautaire. Il a également relevé une amélioration des déficits budgétaires, malgré une dégradation du compte courant.
Globalement, l’économie de la zone CEMAC continue de faire preuve de résilience, avec une amélioration des réserves de change, passées de 4 mois d’importations en décembre 2025 à 4,4 mois au 28 février 2026. Cela traduit les efforts soutenus des économies de la sous-région. Le Conseil a examiné plusieurs projets, notamment le règlement communautaire relatif à la vulgarisation des outils visant à accélérer l’inclusion financière à travers la digitalisation des paiements.
Le règlement adopté par le Conseil d’administration sera également soumis à l’approbation du Comité ministériel, avant son enregistrement auprès de la Commission de la CEMAC pour une large diffusion. Il convient de rappeler que cette session réunit les administrateurs représentant les États membres de la CEMAC, chaque pays étant représenté par deux administrateurs. Certains participants prennent également part aux travaux par visioconférence, témoignant de la volonté d’assurer une large participation aux échanges.
Cette rencontre constitue un cadre stratégique d’examen des orientations de la Banque centrale, ainsi que des questions liées à la stabilité financière et à la conduite des politiques monétaires dans la sous-région. Les travaux se poursuivent à huis clos autour des points inscrits à l’ordre du jour.
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Tchad : ouverture de la session du Conseil d’administration de la BEAC à N’Djamena








