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Coopération multilatérale : le ministre Karamoko Jean Marie Traoré en pole position à New York

En visite à New York, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, s'est entretenu avec le Secrétaire général de l'ONU et la directrice exécutive de l'UNFPA pour renforcer la coopération multilatérale.

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Coopération multilatérale : le ministre Karamoko Jean Marie Traoré en pole position à New York
Illustration — © droits externes

Le ministre des Affaires étrangères, le Camarade Karamoko Jean Marie Traoré, a multiplié les rencontres diplomatiques de haut niveau, s'entretenant notamment avec le Secrétaire général de l'ONU. Les échanges ont essentiellement porté sur les défis sécuritaires et climatiques, ainsi que sur le partenariat stratégique entre les Nations Unies et le Burkina Faso.

Avant d’aborder ces questions, le Secrétaire général de l'ONU a souligné que le programme d’action des Nations Unies au Burkina Faso émane directement du gouvernement, s'alignant ainsi strictement sur les priorités fixées par les autorités nationales.

De façon plus générale, le Secrétaire général a indiqué que l’Afrique occupe une place centrale dans les futures actions de l'ONU. Il a qualifié cette orientation de réparation nécessaire face aux injustices historiques et actuelles, notamment en ce qui concerne la représentation du continent au Conseil de sécurité et au sein des instances de décision des institutions de Bretton Woods. Il a également insisté sur l'insoutenabilité de la dette et l'insuffisance des financements alloués à l'adaptation climatique.

Le chef de la diplomatie burkinabè, après avoir salué la pertinence de l’action de l’ONU sur le terrain au Burkina Faso, a adressé ses vives et sincères félicitations à António Guterres pour l’héritage qu’il s’apprête à laisser après dix années passées à la tête de l’Organisation. Il a saisi l’occasion pour déplorer de nouveau les discours tronqués distillés sur la situation au Sahel, tout en affirmant que les pays de la Confédération des États du Sahel ont su identifier les causes profondes d'un fléau devenu un instrument de politique étrangère pour certains États.

Par ailleurs, un entretien s'est tenu le 29 septembre à New York, au siège du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), entre la directrice exécutive de l’institution, Madame Diené Keita, et le ministre burkinabè des Affaires étrangères.

La première responsable de l'UNFPA a réitéré l’engagement de son agence à œuvrer en étroite collaboration avec le Burkina Faso afin de répondre concrètement aux attentes des populations. Elle a également salué les efforts fournis par le pays dans la gestion des questions démographiques, estimant que ces avancées méritent d'être davantage mises en valeur.

Madame Keita prévoit d'effectuer prochainement une visite au pays des Hommes intègres pour apprécier les réalités de terrain et affiner l'appui de l'UNFPA aux initiatives gouvernementales. De son côté, le ministre Traoré a réaffirmé que le Burkina Faso apprécie la qualité du partenariat avec l'UNFPA, soulignant l'impact tangible des interventions sur le terrain et la disponibilité des autorités nationales à consolider cette coopération.

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