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Développement rural au Tchad : l'AIDERUDT renforce les compétences de ses membres à Sarh

L’AIDERUDT a organisé un atelier de formation à Sarh pour renforcer les capacités de ses membres en matière de gestion associative et de développement rural durable.

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Développement rural au Tchad : l'AIDERUDT renforce les compétences de ses membres à Sarh

Par Elwood Dk

L’Association des Ingénieurs pour le Développement Rural Durable au Tchad (AIDERUDT) organise, du 12 au 13 août 2026, un atelier de formation consacré à la vie associative. Cette initiative vise principalement à renforcer les connaissances des participants sur le fonctionnement d’une organisation et à améliorer leurs compétences dans la conduite de leurs activités.

Les échanges portent notamment sur les acteurs de la vie associative, l’importance de la communication, la gestion des déchets ainsi que sur le cycle de projets sensible au genre. Pour le secrétaire général de l’AIDERUDT, Djimtone Djimsangar, cette session représente une occasion pour les membres de mieux se préparer à leurs responsabilités. Selon lui, ce renforcement des capacités permettra aux participants de contribuer activement au développement de leurs associations et d’apporter davantage de solutions aux besoins des communautés.

De son côté, le conseiller de l’association, Nguendoyoum Gaknanbaye, rappelle que l’AIDERUDT est une jeune structure créée avec l’ambition de mettre l’expertise des ingénieurs au service du développement. Il a indiqué que l’organisation entend concentrer ses efforts sur le Moyen-Chari, avant d’élargir progressivement ses actions à d’autres provinces du Tchad. « Les connaissances acquises par les ingénieurs durant leur formation universitaire doivent également profiter aux populations. L’association constitue le cadre idéal pour matérialiser cet engagement », a-t-il précisé.

Présente à l’ouverture des travaux, la sous-préfète de Sarh rural, Mme Djedebeye Sylvie, a salué l’initiative. Pour elle, la professionnalisation des acteurs associatifs est essentielle pour favoriser le développement local et encourager l’engagement citoyen. « Une association ne se résume pas à un bureau ou à une appellation. Elle doit fonctionner sur la base de règles, d’objectifs communs, de responsabilités clairement définies et d’une bonne collaboration entre ses membres », a souligné l'autorité administrative.

En conclusion, la sous-préfète a encouragé les participants à tirer le meilleur parti des enseignements de cette session et à les appliquer concrètement au sein de leurs organisations respectives.

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