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Enseignement technique et professionnel en Côte d'Ivoire : l'annuaire statistique 2024-2025 recense plus de 153 000 apprenants

L'annuaire statistique 2024-2025 de l'Enseignement technique en Côte d'Ivoire dénombre 691 établissements et 153 099 apprenants, avec une forte représentation des filles dans le tertiaire.

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Enseignement technique et professionnel en Côte d'Ivoire : l'annuaire statistique 2024-2025 recense plus de 153 000 apprenants

Abidjan, le 29 août 2026 – L’Annuaire statistique 2024-2025 de l'Enseignement technique et de la Formation professionnelle indique que 691 établissements accueillent 153 099 apprenants, dont 72 018 filles, soit 47,04 % des effectifs. L’information a été rendue publique lors du lancement officiel de la campagne statistique 2025-2026, le 28 août à Abidjan.

La participation des filles demeure contrastée selon les filières : elles représentent 19,82 % des effectifs dans les spécialités industrielles, contre 67,14 % dans le secteur tertiaire.

La prochaine campagne statistique couvrira 702 établissements. La collecte des données se déroulera de septembre 2026 à avril 2027, avec une publication des résultats attendue le 20 mai 2027.

Le dispositif intègre désormais de nouvelles dimensions, telles que le genre, le numérique, l’employabilité, l’apprentissage et les partenariats. Pour garantir la fiabilité des informations, un module de validation par les directeurs régionaux a été ajouté à l'application de collecte, avant la consolidation finale.

Le Gouvernement entend ainsi améliorer la qualité des données pour mieux orienter les investissements et adapter l’offre de formation aux besoins du marché du travail.

« Le défi n’est plus de produire uniquement des données, mais de les exploiter pleinement pour orienter nos politiques, évaluer nos performances et anticiper les besoins de formation », a déclaré Jean-Louis Moulot, ministre délégué chargé de l’Enseignement technique.

De son côté, Jean François Basse, représentant de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, a souligné que « renforcer les données, c’est permettre de mieux identifier les adolescents et les jeunes les plus vulnérables, de réduire les inégalités et de rendre les décisions publiques plus justes et plus efficaces ».

À travers cette démarche, les autorités et leurs partenaires réaffirment leur volonté de promouvoir un système éducatif plus inclusif, offrant de meilleures perspectives d’insertion professionnelle aux jeunes.

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