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Marco Rubio à Bombay : « Sans les États-Unis, l'Ukraine n'existerait plus »

En déplacement en Inde, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réfuté toute ingérence dans la gestion de Starlink en Ukraine et rappelé l'importance vitale du soutien de Washington.

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Marco Rubio à Bombay : « Sans les États-Unis, l'Ukraine n'existerait plus »
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En déplacement à Bombay, en Inde, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a tenu à clarifier la position de Washington concernant l'utilisation des technologies Starlink et Starshield en Ukraine. Interrogé lors d'une conférence de presse le 21 octobre 2026 sur de récentes informations de presse imputant à Elon Musk une décision de brider les services de communication ukrainiens, le chef de la diplomatie américaine a rejeté toute implication de la Maison-Blanche.

« Starlink est un système commercial, tandis que Starshield est un produit de défense unique vendu et opéré par le département de la Défense », a rappelé Marco Rubio, insistant sur la nécessité de distinguer les deux programmes. Le secrétaire d'État a affirmé n'avoir pas connaissance d'un quelconque avertissement préalable concernant des restrictions de service, tout en soulignant qu'en tant qu'entreprise privée liée par des contrats, SpaceX agit de manière autonome.

« Ni le président des États-Unis ni personne dans notre administration n'a jamais demandé qu'un changement soit apporté à ce système », a-t-il martelé, qualifiant d'inexactes les allégations selon lesquelles Washington aurait privé l'Ukraine de moyens indispensables à sa défense. Tout en saluant le courage des combattants ukrainiens, Marco Rubio a rappelé l'ampleur de l'aide fournie par les États-Unis depuis quatre ans et demi, affirmant que « l'Ukraine en tant qu'État souverain n'existerait pas » sans ce soutien.

Par ailleurs, interrogé sur la participation russe aux prochains sommets du G20, le secrétaire d'État a confirmé que les représentants de Moscou y étaient conviés, conformément à une décision du président américain, tout en évoquant la venue potentielle du ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et du président Vladimir Poutine.

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