N'Djamena : la saleté persistante et l'incivisme citoyen malgré les efforts municipaux

À N'Djamena, la saleté persiste malgré les efforts municipaux. La population et les commerçants semblent ignorer les mesures de salubrité instaurées par la mairie. Les Tchadiens doivent accompagner à l'unanimité les efforts de la mairie pour une ville saine.

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N'Djamena : la saleté persistante et l'incivisme citoyen malgré les efforts municipaux

Par Temandang Gontran

À N'Djamena, certains quartiers offrent un spectacle désolant en raison de la saleté. En se promenant dans certains coins de la ville, notamment les quartiers populaires ou périphériques, les images sont peu reluisantes. Bouteilles, plastiques, et emballages jonchent le sol ici et là. Les déchets sont déposés de manière anarchique. Cela soulève des questions : s'agit-il d'une ignorance de la population ou d'un manque de sanctions concernant la gestion des ordures ? Pourtant, la mairie de N'Djamena a instauré une journée de salubrité chaque samedi. Les marchés et boutiques doivent ouvrir à partir de 9 h ou 10 h, laissant le temps aux commerçants et boutiquiers de nettoyer le matin. Mais cette mesure semble mal comprise ou peut-être est-ce une manière de défier l'autorité municipale ?

La journée de salubrité devrait être l'affaire de tous, mais il est constaté que les commerçants et boutiquiers préfèrent fermer leurs magasins ou boutiques pour faire le marché discrètement.

La salubrité n'est pas seulement l'affaire de la mairie ou des boutiquiers, cela devrait être la responsabilité de chaque citoyen de maintenir son environnement propre.