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N'Djamena : le procès pour escroquerie foncière renvoyé en l'absence du notaire

Jugé pour escroquerie foncière à N'Djamena dans une affaire portant sur 2,5 millions de francs CFA, un prévenu voit son procès renvoyé en raison de l'absence du notaire.

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N'Djamena : le procès pour escroquerie foncière renvoyé en l'absence du notaire

Par Temandang Gontran

Un prévenu comparaît devant le tribunal de grande instance de N'Djamena pour des faits d'escroquerie et de vente de bien d'autrui portant sur un montant de 2 500 000 francs CFA. L'affaire, examinée à l'audience du 31 août 2026, met en cause la cession frauduleuse d'une parcelle qui ne lui appartenait plus.

Selon les éléments du dossier, l'intéressé aurait vendu un immeuble par destination ne lui appartenant plus. L'acquéreur initial a ensuite sous-vendu le bien à un tiers. Pour parachever la transaction, le prévenu aurait usé de manœuvres frauduleuses afin de soustraire les pièces d'identité des parties civiles, détournant ces documents pour faire valider la procédure de régularisation et d'authentification par acte notarié au profit d'un prête-nom.

Interrogé à la barre, le prévenu a nié en bloc les infractions qui lui sont reprochées. Face à la complexité des transactions immobilières invoquées, le ministère public et la juridiction ont sollicité l'audition du notaire instrumentaire. En raison de l'indisponibilité de ce dernier, actuellement en voyage, le tribunal a ordonné le renvoi de l'affaire à une date ultérieure.

Dans l'attente de la comparution du notaire et de la manifestation de la vérité, le mandat de dépôt a été maintenu. Le prévenu demeure donc en détention provisoire à la maison d'arrêt de Klessoum.

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