ONU : le Soudan appelle à un dialogue souverain sans ingérence
À l'Assemblée générale de l'ONU, le Soudan a plaidé pour la fin du conflit, dénonçant les ingérences étrangères et réclamant un dialogue national souverain et inclusif.
À la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies, le ministre soudanais des Affaires étrangères a réitéré ses appels en faveur d'un cessez-le-feu, de la protection des civils et d'une réforme profonde du système international. Représenté par les autorités nationales, le pays a dénoncé les ingérences étrangères et la persistance du conflit armé qui ravage son territoire depuis plus de deux décennies.
Le gouvernement soudanais a souligné que la crise actuelle découle du non-respect de la Charte des Nations unies et des principes du droit international. Il a appelé la communauté internationale à qualifier les milices armées d'organisations terroristes et à cesser toute complaisance à l'égard de leurs soutiens régionaux et extérieurs, accusés d'alimenter l'afflux d'armes et de mercenaires.
Insistant sur la nécessité d'un dialogue intersoudanais inclusif, les autorités ont affirmé que toute solution politique durable doit reposer sur la souveraineté nationale et l'intégrité territoriale du pays, à l'exclusion de toute dictée extérieure. Un processus fondé sur la cessation des ingérences, le respect du droit international humanitaire et la restauration des institutions étatiques.
Enfin, le Soudan a réaffirmé son attachement à la coopération avec les agences onusiennes pour faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire, tout en saluant l'appui des pays amis et partenaires régionaux engagés pour la stabilité du pays.