Procès foncier à N'Djamena : le Ministère public requiert la relaxe d'un prévenu
Présenté devant le TGI de N'Djamena pour une affaire de vente de terrain, un prévenu en détention préventive pourrait être relaxé, le parquet ayant requis son acquittement faute de preuves.
Par Temandang Gontran
Présenté ce 14 septembre 2026 devant le Tribunal de grande instance (TGI) de N'Djamena, un homme placé en détention préventive comparaissait pour des faits de vente de terrain d'autrui.
À l'audience, la partie civile, qui revendique la propriété de la parcelle, a brillé par son absence et n'a produit aucune pièce justificative permettant d'établir la matérialité de ses droits sur le bien litigieux.
Dans ses réquisitions, le Ministère public a soulevé le défaut de preuves avant de demander au juge de déclarer le prévenu non coupable des faits qui lui sont reprochés et de prononcer sa relaxe pure et simple.
En dépit de ces réquisitions tendant à sa mise en liberté, le prévenu demeure pour l'instant en détention préventive à la maison d'arrêt de Klessoum, dans l'attente du délibéré.