EDITORIAL
Chronique : le roi fainéant
On parlait du Cameroun. De la décision de son chef de l’État de se représenter à la magistrature suprême. La situation était tellement invraisemblable que personne n’osait s’en moquer. L’air était pesant. Nous étions gênés. Nous avions pitié. S’émaillait un sentiment de tristesse, de honte.