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Tchad : enseignants du Moyen-Chari, trois jours d'échanges pour relever les défis de la profession

À Sahr, les enseignants du Moyen-Chari sont réunis pour trois jours de réflexion sur leurs conditions de travail, la protection de leur métier et l'amélioration des résultats scolaires.

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Tchad : enseignants du Moyen-Chari, trois jours d'échanges pour relever les défis de la profession

Par Elwood Dk

Les activités marquant la 34e Journée mondiale des enseignants ont été lancées ce 1er octobre au Centre des jeunes Don Bosco de Sahr. L'objectif est de réunir les enseignants de la province du Moyen-Chari autour des difficultés de leur métier et de réfléchir aux moyens d'améliorer les résultats scolaires.

Pendant trois jours, les participants échangeront notamment sur les conditions de travail, la formation continue, les infrastructures scolaires et les difficultés économiques rencontrées par certains enseignants.

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À l'ouverture, la secrétaire générale de l'Académie du Sud-Est, Mme Line Livorice Neloum, a appelé les enseignants à prendre davantage leurs responsabilités et à être des modèles pour les élèves. Elle les encourage surtout à redoubler d'efforts durant cette année scolaire afin que le Moyen-Chari améliore ses performances et occupe une place de premier plan aux résultats du baccalauréat.

« Nous estimons que l'engagement des enseignants, leur disponibilité et leur sérieux en classe peuvent contribuer à de meilleurs résultats scolaires », a déclaré Mme Line Livorice Neloum, tout en plaidant pour une attention accrue portée à la situation des enseignants et à la protection de leur métier.

De son côté, Mme Ndigmbaye Koutou, présidente du comité d'organisation, a invité les enseignants à participer activement aux différentes activités prévues durant ces trois jours.

Les discussions doivent notamment porter sur la protection de l'enseignant et sur la manière de concilier la profession avec des activités génératrices de revenus. « Nos discussions doivent chercher des pistes de solution autour de deux préoccupations : comment mieux protéger l'enseignant tchadien et comment concilier son métier avec les activités génératrices de revenus ? », a-t-elle conclu.

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