Un prix du journalisme pour un Tchad sans faim et sans pauvreté

Oxfam en partenariat avec le réseau des journalistes pour l’humanitaire et le développement durable au Tchad (RJHDT), ont lancé officiellement la première édition du concours « prix du journalisme pour un Tchad sans faim et sans pauvreté », ce vendredi 14 Septembre 2018 au CEFOD.

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La confédération internationale « Oxfam » a lancé officiellement le prix Oxfam en journalisme ce vendredi 14 Septembre 2018 au CEFOD. Ce concours dénommé « prix du journalisme pour un Tchad sans faim et sans pauvreté » est crée par Oxfam en partenariat avec le réseau des journalistes pour l’humanitaire et le développement durable du Tchad (RJHDT). Il vise à récompenser les meilleures productions journalistiques qui traitent des problématiques de l’Oxfam au Lac Tchad.

Il a pour objectifs de : susciter un intérêt de la presse nationale pour la production d’articles de fond et reportages sur la crise du Lac Tchad ainsi que les problématiques liées à l’emploi, la résilience et la cohésion sociale dans la bande sahélienne et la zone du Lac Tchad ; favoriser une appropriation des causes défendues par Oxfam par la presse nationale ; accroitre la visibilité des problématiques de la crise humanitaire dans le Lac ainsi que celles liées à l’emploi, la résilience et cohésion sociale dans la bande sahélienne et la zone du Lac Tchad ; encourager les journalistes de la presse nationale à être des acteurs de changement de qualité dans la vie des personnes déplacées, retournées et hôtes du Lac ; encourager la spécialisation des journalistes sur les questions humanitaires et développement au Tchad.

Les thèmes de cette première édition du prix porteront sur le sous-financement de la crise humanitaire du Lac ainsi que celles liées à l’emploi, résilience et cohésion sociale dans la bande sahélienne et la zone du Lac Tchad.

Le concours est ouvert à tous les journalistes nationaux ou étrangers qui travaillent pour le compte d’un organe national ou international de presse écrite, audiovisuelle ou en ligne ; les free-lances ou les blogueurs publiant régulièrement dans les organes de presse paraissant au Tchad sont également autorisés à participer à la compétition.

Les œuvres en compétition doivent être réalisées en langue française et/ou arabe et concerneront les genres rédactionnels suivants : le reportage ou publi-reportage, le portrait des bénéficiaires, le documentaire.

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