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Centrafrique : Théodore LAWSON refuse de valider l’exercice 2014 de la SOCASP


Alwihda Info | Par kim soumakpra - 20 Août 2015 modifié le 20 Août 2015 - 09:56


Visiblement, les choses tournent à la société centrafricaine de stockage de produits pétroliers (SOCASP). Suite à plusieurs vagues d’épisodes des « gangsters » qui veulent transformer la maison en un patrimoine, il semble que le Premier Ministre centrafricain a décidé de prendre les choses en main. Il y a quelques jours, Mahamat KAMOUN aurait confirmé à un de ses proches que les jours du DG de la SOCASP étaient comptés. Le 19 Aout dernier, s’était tenu une assemblée générale et le conseil d’administration de la SOCASP. Au cours de cette AG, plusieurs cadres de la maison étaient là et les débats ont été houleux. Le commissaire eu compte de la SOCASP M. Théodore LAWSON du cabinet audit de la révision comptable aurait refusé de valider l’exercice de 2014. Selon lui, les dépenses étaient trop exorbitantes et qu’il fallait y clair les choses. Une décision qui aurait irrité les cadres de la SOCASP. Pour ces deniers, M. LAWSON devrait fermer les yeux sur les bévues financières constatées au sein de cette institution, qui devrait être fermée depuis longtemps, à cause de la gabegie et autres disfonctionnements. M. DEYA et ses sieurs YAKOTA, FONNON etc doivent reprendre de leurs actes, puisqu’ils croient que l’argent du contribuable centrafricain devrait leur servir comme argent de poches. Franchement, un audit s’impose à la SOCASP. La présidente de la République et son Premier ministre doivent ouvrir grandement les yeux pour voir ce qui se passe à la SOCASP. Les recrutements sont légions et les droits des ouvriers sont foulés au sol. Tous ceux qui y travaillent ne cessent de crier à l’injustice, aux abus d’autorité perpétrés par le DG du ciel et de la terre M. DEYA sylvain ABAZENE qui se croit « super » directeur général, juste pour ses liens avec la Présidente de la République. Mais cette dernière doit comprendre qu’il ternit l’image de la République Centrafricaine qui se veut un Etat de droit et un Etat à respecter. Seul un audit digne de ce nom peut arrêter l’hémorragie, sans quoi, les centrafricains embauchés à la SOCASP vont croupir. Au moment où la Centrafrique cherche voies et moyens pour sortir de cette situation malheureuse de son histoire, de tels actes ne peuvent rester sans justice.


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