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Djibouti/Non assistance à population en danger: A cause de la cleptomanie de Khadra Haid et de son poulain Djama vietnam, des djiboutiens meurent du VIH/SIDA


Alwihda Info | Par Mouvement patriotique "IOG doit partir" - 27 Juillet 2016 modifié le 27 Juillet 2016 - 05:56


Lorsque son oncle Gouled lui a filé le fauteuil présidentiel, le tyran Guelleh a fait voter une loi portant orientation de la politique de santé, Loi n°48/an/99. L’article 2 de cette loi stipule que « la nation proclame le droit à la santé pour tous.... la garantie de ce droit est une mission essentielle de l’état qui adopte le principe et met en place les moyens nécessaires à l’accomplissement de cette mission ». Une loi qui affirme donc la responsabilité de l’état. Une fois bien arrimé au pouvoir, IOG s’est engagé d’assurer « des prestations sanitaires de qualité accessible à l’ensemble de la population » et a promis de mettre fin à la déliquescence du système de santé.
« Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent» disait cyniquement l'homme politique français Henri Queuille. Des pseudo-actions efficientes en matière de santé publique promises par Guelleh, le peuple n’en verra pas la couleur. Non seulement, aucune de ses promesses n’a été concrétisée mais surtout le système sanitaire n’a jamais été aussi défaillant que lors de cette dernière décennie. Les hôpitaux djiboutiens sont devenus des véritables mouroirs. Un système de santé en état de déliquescence avancée. Il y a longtemps qu'à Djibouti l'hôpital ne soigne plus les malades. Les centres de santé sont des lieux d'inhumanité et de malheur. Combien de Djiboutiens n'ont pas pu dépasser le seuil de l'hôpital parce qu'ils n’avaient pas les moyens de payer les frais d'entrée et combien de familles ont vu leurs proches mourir devant les portes closes des structures de santé. C'est ce qui est arrivé récemment à une pauvre mère qui a perdu son bébé devant l’hôpital de Balbala. Il n’est point étonnant que l'on assiste à un retour en force de la médecine traditionnelle, avec tout le risque que cela comporte. Les Djiboutiens préfèrent se soigner avec des remèdes ancestraux ou les moyens du bord plutôt qu'être humiliés par un personnel médical qui a prêté le serment de Khadra/IOG. La santé de la populace, le régime démentiel de Khadra/Guelleh n'en a cure. L'état des hôpitaux ne les concerne pas puisque la clique au pouvoir se soigne dans les meilleurs cliniques du monde. Au moindre rhume, on leur affrète un avion sanitaire. Ce privilège est réservé à une poignée d'individus. Un privilège dont n'a pas pu bénéficier le vice-président de l'annexe du RPP de quartier 7 qui a agonisé pendant plusieurs jours à l'hôpital Peltier avant de rendre l'âme. Hassan Ali Guédi, c'est son nom, était pourtant un soutien indéfectible de la dictature clanique. Victime d'un brutal accident vasculaire cérébral, âgé seulement de 44 ans et sans antécédent pathologique, son cas nécessitait une évacuation sanitaire. Personne n'a levé le petit doigt pour ce Djiboutien. Voilà comment le couple Khadra/IOG et leur gendre Djama vietnam traitent leur soutien, en le laissant crever comme un chien.
Un service de santé accessible à tous les citoyens et une obligation d'assistance à tous ses administrés sans distinction aucune sont juste des fariboles que le despote aime répéter à chaque mascarade électorale. Heureusement, personne ne gobe ses bobards.
L’insécurité sanitaire, point besoin de la décrire pour les Djiboutiens puisqu'ils la vivent au quotidien. Ils subissent de plein fouet les affres de la mal-gouvernance de la dictature clanique. Faim, injustice sociale, asservissement sont leur lot quotidien. La plupart de Djiboutiens vivent dans l’extrême pauvreté, privés des services essentiels et élémentaires que sont une eau potable, l’accès aux soins et à l’éducation. Il n'est pas superfétatoire de souligner que la misère est la chose la mieux partagée à Djibouti. Cruel coup du sort : ce peuple affamé et méprisé, violenté sans vergogne par un pouvoir cruel, doit maintenant faire face à un problème beaucoup plus grave, la pandémie du siècle qu'est le VIH/SIDA. Les Djiboutiens sont dorénavant en proie à cette maladie incurable qui les guette sans cesse. Officiellement, l’on dénombre entre 9000 et 10000 personnes infectées par le VIH/SIDA, des chiffres en deçà de la réalité. Des agents du centre national de transfusion sanguine que nous avons contactés nous ont certifié que les données épidémiologiques pour l’infection à VIH sont considérables. Ces données ne concernent pourtant que les personnes dépistées ou ayant fait un don de sang. Nul ne sait le nombre exact des personnes infectées par cette terrible maladie. Néanmoins, le monde médical s’accorde sur le fait que les chiffres officiels ne sont que la partie visible de l’iceberg et que la trajectoire de cette épidémie serait plutôt ascendante. Loin d’être farfelue, cette information reflète au contraire la triste et alarmante réalité. Le Djiboutien un tantinet observateur peut voir les stigmates causés par le VIH/SIDA sur les gens : nombre de nos compatriotes dépérissent à vue d’œil avant d’être terrassés non pas par le sida mais à cause des maladies opportunistes comme le paludisme ou même une simple grippe. Normal pour des personnes immuno-déprimées dont les défenses immunitaires sont affaiblies et de surcroît non-soignées.
Non content d’empêcher la population djiboutienne d’avoir accès aux soins de base, voilà que le régime de Khadra/IOG laisse délibérément inoculer le vih/sida à un nombre non négligeable de ses administrés. Il n’est pas saugrenu d’accuser ce couple diabolique et leur poulain Djama vietnam de non assistance à population en danger et de crime « d’inoculation intentionnelle du virus du sida » . Ce qui constitue, au regard du droit international, un crime contre l’humanité. Ceci n’est pas une accusation en l’air mais elle est étayée par des faits probants. Les deux chefs d’inculpation que nous citons sont motivés par les faits gravissimes suivants :
- détournement des fonds alloués à la lutte contre le vih/sida ;
- piétiner les droits élémentaires d’une population impuissante et martyrisée ;
- faute de soins appropriés, les malades atteints du vih/sida abandonnés à leur agonie ;etc.
Dans un rapport mondial sur la corruption dans le secteur de la santé, l’organisation Transparency International a mis en exergue le lien entre la corruption et l'accroissement du taux de la prévalence du Vih/sida. Cet organisme explique le lien de causalité en ces termes : « La prévention et le traitement du SIDA offrent de multiples occasions de corruption. Dans les programmes de prévention, la corruption se manifeste à travers la présentation de fausses demandes pour le financement d’activités de sensibilisation fictives ou pour des matériels jamais acquis. La corruption se manifeste dans les programmes visant à réduire les effets socio économiques de la maladie sur les victimes et leurs familles, tels que les programmes de nutrition ou d’appui à la scolarité. La corruption peut aussi contribuer directement à l’infection lorsque des mesures relativement peu coûteuses, telles que l’utilisation de séringues stérilisées, et le dépistage des dons de sang, sont ignorées parce que la corruption dans le processus d’approvisionnement ou de distribution bloque la livraison du matériel. Subsidiairement, les travailleurs de la santé peuvent utiliser du matériel non stérile pour se faire un peu d’argent en exigeant des paiements illicites aux patients souhaitant utiliser un matériel propre. » .
Il n’est un secret pour personne que le programme de lutte contre le sida est depuis belle lurette la vache à lait de Khadra et de ses obligés. La cupidité de cette dame est sans bornes. Ce programme et les sous qui vont avec, elle en a fait sa chasse gardée. Khadra Haid fait profiter la manne financière, un fonds qui se chiffre chaque année à des milliards de nos francs, à ses proches et à quelques affidés. Au lieu d’affecter ces fonds généreusement octroyés par des bailleurs onusiens ou des pays amis à la prévention et la lutte contre le vih/sida, le régime démentiel de Khadra/IOG les détourne à des fins frauduleuses. Force est malheureusement de constater que l’argent du sida nourrit la famille princière au détriment des populations concernées. Dans les réunions internationales ou devant les bailleurs de fonds, la dictature clanique réaffirme toute honte bue son engagement dans la lutte contre le sida. Pas plus tard que la semaine dernière, la première dame du sida Khadra Haid s’engageait devant ses paires, lors du sommet de Kigali, à mener « une lutte implacable contre cette pandémie ». Balivernes. Plus hypocrite que cette affairiste sans foi ni loi, tu meurs !
La cleptomanie de ce régime a été mise à nu par un audit implacable du fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, un organisme qui dépend de l’ONU et qui compte parmi les rares programmes qui permettent le contrôle de la circulation de l’argent alloué à la santé en Afrique. Le rapport d'audit expose les résultats des travaux d’enquête de l’Unité des enquêtes du Bureau de l’Inspecteur général du Fonds mondial sur les subventions de cet organisme à Djibouti. Le rapport rendu public en octobre 2012 a mis à jour un détournement massif des fonds destinés à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Le montant du détournement est tout simplement effarant. L'enquête a révélé que « sur les 23,1 millions USD décaissés au titre de ces subventions à juin 2012, 8,2 millions USD (soit environ 35 %) n’étaient pas utilisés conformément aux dispositions de l’accord de subvention et étaient employés en infraction de celui-ci. Sur ce montant, 755 553 USD étaient liés à des transactions constituant des fraudes, des détournements et des abus, 2,45 millions USD étaient liés à des dépenses non recevables, 115 000 USD concernaient des virements inappropriés de fonds de subvention sur un compte bancaire non autorisé et des dépenses supplémentaires de 5,4 millions USD n’étaient accompagnées d’aucun justificatif ou étaient assorties de justificatifs insuffisants ». Le rapport établit donc que 1 540 357 790 francs Djibouti, ont été détournés par les autorités djiboutiennes, soit plus du tiers des subventions allouées. Tout cet argent ne s'est pas volatilisé comme par magie ou encore moins emporté par le fameux vent « xanfaley ». Les sonnants et trébuchants de la rapine ont sûrement atterrit dans des poches. Lesquelles ? Le rapport nous apprend que sur les 8 669 873 dollars USA, 475 094 (84 329 185 francs Djibouti) ont été remboursés par le gouvernement djiboutien. En remboursant une partie de l'argent volé, le régime de Khadar/IOG reconnaît ainsi cet énorme détournement. Le couple diabolique a tenté de faire porter le chapeau au seul secrétaire exécutif du programme national de lutte contre le sida à Djibouti, Omar Ali Ismaël Yabeh, fils d'un ancien préfet et ancien maire de Djibouti surnommé Ali Marecane. C'est son ministre de tutelle, le warabeh Abdallah Abdillahi Miguil, qui a en quelque sorte sauvé la peau de ce pauvre secrétaire exécutif en vendant la mèche. Il aurait directement mis en cause le despote Guelleh et son épouse Khadra, ce couple serait selon lui les principaux bénéficiaires de ces détournements massifs.
Fraude, abus, gaspillage, dépenses non admissibles, dépenses injustifiées ou insuffisamment justifiées, des virements inappropriés de fonds de subvention sur un compte bancaire non autorisé, plus de place au doute les accusations portées par l'organisme onusien correspondent au modus operandi de la dictature clanique. C'est signé comme dirait l'autre, c'est la marque de fabrique du pouvoir en place.
Avec leur remarquable enquête, le fonds mondial contre le sida a juste levé un coin de voile du pot aux roses. Les détournements mis au jour par cet organisme ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Quid des nombreuses autres subventions allouées généreusement par des pays amis comme l'Amérique, la France, l'Allemagne, celles des organisations internationales (la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, USAID, etc), les fonds des organismes onusiens (HCR, PNUD, PAM, FNUAP ou l'UNESCO pour ne citer que ceux-ci), les fondations, l'union africaine ou l'union européenne, etc. Des milliards de nos francs sont destinés à la lutte contre le sida sans que les malades n'en profitent. Tout cet argent atterrit dans les poches de Khadra et depuis peu dans celles de son gendre Djama vietnam, accessoirement ministre de la santé. L'argent coule à flot au programme djiboutien de lutte contre le sida appelé également Comité Technique Intersectionnel de Lutte contre le Sida, le Paludisme et la Tuberculose (CTILSPT). Un comité qui est sous la tutelle du ministère de la santé. Les subventions affluent de partout, on observe même ces dernières années un accroissement substantiel des fonds octroyés à notre pays. Le budget destiné à la lutte contre le sida est tout simplement énorme. S'il était utilisé d'une manière efficiente, le taux du vih/sida diminuerait drastiquement. Mais, Khadra et son chouchou Djama vietnam encouragent l’utilisation impropre des fonds alloués au sida. Lorsque ces deux personnages néfastes détournent l'argent destiné à la lutte contre le sida, cela signifie que des malades ne bénéficieront pas des médicaments auxquels ils ont pourtant droit, comme les indispensables anti-rétroviraux. De la même manière, d'autres Djiboutiens risquent de contracter le vih/sida faute d'activités de prévention qui sont passées à la trappe. Il convient de noter qu'un dollar volé par khadra et son roquet Djama, c'est un mort de plus dans la longue liste macabre des personnes mortes du sida. A cause de la politique criminelle et de la cupidité sans bornes de Khadra/IOG et de leur petit protégé Djama, des Djiboutiens meurent faute de soins du sida. A défaut de les traduire un jour devant un tribunal, on peut agir autrement pour stopper ce crime à l'encontre du peuple djiboutien. Le fonds mondial contre le sida, l'organisme qui a relevé le vol massif du régime de Guelleh, a lancé une campagne intitulée « j'en parle maintenant ! » où il encourage « chacun à faire connaître les cas de fraude, d’abus ou d’atteintes aux droits de l’Homme ». Ce fonds précise que « chaque signalement est examiné minutieusement et l’identité de tous les lanceurs d’alerte est protégée ». Les employés du programme de lutte contre le sida ou toute personne ayant été témoin des malversations, des falsifications ou tout autre délit peuvent signaler cela en contactant le bureau de l'inspecteur général par mail ispeakoutnow@theglobalfund.org ou à partir de leur site web « ispeakoutnow;org ». Soyons des lanceurs d'alerte patriotes !


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