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POINT DE VUE

FDDE : L’engouement de la diaspora djiboutienne d’Europe pour le Président Guelleh


- 17 Avril 2014 modifié le 18 Avril 2014 - 13:57

Le 2 avril dernier, la communication a été un facteur indispensable, avant et après, à la manifestation pour le soutien du Président Guelleh. L’écho escompté a eu la résonance voulue avec la publication des articles, et la diffusion des photos. En bonne communicante, la FDDE a tiré profit de cette mobilisation pour s’imposer dans les réseaux sociaux. Une question se pose : si les dispositifs de la manifestation seraient prises une semaine avant, quel serait-il l’impact de la manifestation ? Combien des participants seraient venus si nous leur avions annoncé une semaine avant de la tenue de la mobilisation ?


Par MAAS (Auteur libre)

Dans toute sa structure, la diaspora djiboutienne vivante en Europe avait répondu présente lors de la manifestation de soutien pour le Président de la République, organisée devant l’ambassade de Djibouti en Belgique, le 2 avril dernier.

Sans distinction d’âge; homme, femme, moins jeune, tous, ont pris part à la mobilisation. Toute la communauté djiboutienne, aussi bien celle qui vit en Belgique que dans les autres pays de l’Union europèenne, arrivait de goutte-à-goutte dans la capitale Bruxelloise. Certes loin d’être une liesse populaire que le peuple djiboutien a l’habitude de réserver au chef de l’Etat djiboutien, mais plutôt une "liesse européenne", à la façon de la FDDE.

En effet, les premiers arrivés sur les lieux étaient issus pour la plupart des entités de la " diaspora" ou des "comités de soutien", lesquels ont d’ailleurs pris part notamment à l’organisation de la manifestation de soutien. Au nombre d’un groupe de peloton, ces derniers avaient convergé à Bruxelles trois jours avant, en vue d’unir leur efforts et se mettre être au travail. Nombreux étaient, par contre, ceux qui sont venus un peu partout de la Belgique, notamment de Liège, de Courtrai….etc.

" Une petite parenthèse qu’il est opportun de préciser que la ville de Courtrai était le Q.G de l’opposant Daher Ahmed Farah où il faisait office d’adresse lors de son longue séjour en Belgique. Pourtant, nombreux des citadins de cette ville ont répondu présents lors de la manifestation pour le soutien du Président Guelleh, le 2 avril dernier. Faut-il interpréter par le geste des participants de riverains de Courtrai que DAF perd du terrain, même dans la ville où il a séjourné presque une décennie, pour conclure que sa crédibilité n’a plus d’orientation. Une chose est sûr, les riverains de la ville de Courtrai étaient nombreux lors de la manifestation du 2 avril pour le Président Guelleh", a expliqué le 1ier vice-président de la FDDE, M. Kidar Saleh Kidar.

En se référant d’un point de vue général, l’aspect de la mobilisation a été, du moins avec l’engagement de la FDDE, une réussite. Cette remarque peut se traduire, pour certain, comme jeter des fleurs sans démontrer la véracité de l’information.

La preuve, la voici d’ailleurs : En réalité, il s’agissait de la première mobilisation que les jeunes de la FDDE ont pratiquement pris part dans toutes les dispositions, notamment dans les domaines de la Communication, le moyen de transport pour acheminer les militants, les supports de slogan…etc.

A noter, ne serait ce que peu, ce fut avec les moyens de bords auquel chaque jeune de la FDDE a pu apporter sa contribution à la mobilisation. Pour ne pas étayer point par point chaque domaine, prenons l’exemple de la Communication de la mobilisation. Les photos et les informations envoyées depuis Bruxelles et traités, à mille lieux, précisément en Suède avant de les divulguer sur les réseaux sociaux, ont été orchestrés soigneusement par les jeunes de la fédérateurs.

"A raison, les informations ont été relayées en temps et en heure, de façon continue. Les clichés prises lors de la manifestation, une fois diffusées sur la toile, ont fait le tour de la planète", a indiqué le secrétaire général de la FDDE, M. Mohamed Ali, qui avait la charge de l'équipe de la Communication pour relayer l'information de la mobilisation sur les réseaux sociaux.

" Le camp adverse, poursuit-il, n’a pas trouvé mieux de s’approprier le mérite de la réussite de leur mobilisation en profitant de prendre les quelques clichés en apparence trompeuse pour l’interpréter à leur faveur. Or, niant l’évidence et pervertissant la réalité à leur guise, les photos en question ont été prises soit lors de l’installation des panneaux de slogan avant le début de la mobilisation ou soit à la fin de la manifestation où les sympathisants étaient au repos ou assis à même le sol. Contrairement, à nos "amis égarés", les rangs étaient affichés par nos chers compatriotes djiboutiens", a insisté en substance le secrétaire général de la FDDE.

Selon une source digne de foi, outre la présence des rwandais, le peu des gens qui ont gonflé les rangs dans le camp de l’opposition, à la place du Luxembourg; nombreux étaient là pour justifier leur dires dans le dossier d’immigration. C’est-à-dire, en affirmant que ce sont des opposants contre le gouvernement djiboutien, ils n’avaient pas d’autre choix de donner un sens logique à leur dires qu’en étant présent à la manifestation. L’affirmation semble, à priori, saugrenue. Mais, selon notre source, en réalité ces quelques individus, qui désirent rester anonymat, n’étaient pas réellement des opposants au sens propre du terme. Plus précis, notre source nous a précisé dans ses propos que ces derniers partageaient la même la vision que lui, en un mot celui du Président de la République.

Durant six jours, la communication a été un facteur indispensable, avant et après, à la mobilisation pour le soutien du Président Guelleh, le 02 avril dernier. L’écho escompté a eu la résonance voulue avec la publication des articles, et la diffusion des photos. En bonne communicante, la FDDE a tiré profit de cette mobilisation pour s’imposer dans les réseaux sociaux, et donner une certaine notoriété de sa page de facebook. Force est de constater que les nombres de fans de la FDDE ou de " j’aime" a proportionnellement grimpé pendant cette semaine-là par rapport aux restes du quotidien.

Les leçons à tirer : Avec un peu de moyen, sans que la contribution de l’extérieur, la FDDE a donné un élan à la mobilisation, avec ces différents délégués de comité de soutien UMP. L’annonce d’une manifestation pour le soutien au Président de la République, a été dite, rappelons-le sans vergogne par les autorités djiboutiennes sur place, 24 heur avant. Une question se pose : si les dispositifs de la manifestation seraient prises une semaine avant, quel serait-il l’impact de la manifestation ? Combien des participants seraient venus si nous leur avions annoncé une semaine avant de la tenue de la mobilisation ?

Le moins qu’on puisse dire, avec le laps de temps et avec le peu de moyens qu’avait la FDDE, la mobilisation pour le soutien du Président de la République, devant l’ambassade de Djibouti en Belgique, a battu à plate couture celle de l’opposition qui était, quant à elle, soigneusement préparée et informée de sa tenue une semaine auparavant. Comment peut-on expliquer cet état de fait ? Simplement dire que l’engouement de la diaspora djiboutienne d’Europe a été au rendez-vous !

MAAS