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Spécial Mali

Sans corps récupéré, la mort d'Abdelhamid Abou Zeid n'est que probable pour Paris


Alwihda Info | Par - 4 Mars 2013 modifié le 4 Mars 2013 - 12:03

PARIS - La mort au Mali du chef jihadiste Abdelhamid Abou Zeid, annoncée par les autorités tchadiennes, est probable mais la France n'a pas de certitude faute d'avoir récupéré le corps, a déclaré lundi le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud.


Sans corps récupéré, la mort d'Abdelhamid Abou Zeid n'est que probable pour Paris
PARIS - La mort au Mali du chef jihadiste Abdelhamid Abou Zeid, annoncée par les autorités tchadiennes, est probable mais la France n'a pas de certitude faute d'avoir récupéré le corps, a déclaré lundi le chef d'état-major des armées françaises, l'amiral Edouard Guillaud.

Interrogé par la radio Europe 1 sur la mort d'Abou Zeid, l'amiral Guillaud a répondu : C'est probable, mais ce n'est que probable, nous ne pouvons avoir de certitude pour l'instant, parce que nous n'avons pas récupéré le corps.

Concernant l'autre chef jihadiste Mokhtar Belmokhtar, également donné pour mort par les Tchadiens, il a répondu : Je suis d'une extrême prudence.

Y a-t-il d'autres chefs ? Il y en a au moins un, celui qu'on appelle l'émir du grand Sahara et d'autres qui sont les patrons de la logistique, a assuré l'amiral Guillaud.

Il a affirmé qu'une organisation industrielle du terrorisme avait été découverte au nord-est du Mali, où Français et Tchadiens sont en train de casser les reins d'Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Le haut responsable militaire a assuré que les militaires français n'étaient pas surpris par la violence des combats dans cette zone où a péri samedi un troisième soldat français. 

Nous savons que nous avons affaire à des fanatiques, des terroristes fanatisés, entraînés depuis des mois et même des années. Nous savions que ce serait la partie la plus dure de cette campagne, a-t-il dit.

Sur le terrain, nous découvrons littéralement une organisation industrielle du terrorisme, a poursuivi l'amiral, citant plus d'une cinquantaine de caches dans des maisons, des hangars ou des grottes, plus d'une dizaine d'ateliers de fabrication y compris de bombes dans un des ateliers, vingt bombes artisanales fabriquées simultanément.

Nous sommes en train de casser les reins d'Al Qaïda au Maghreb islamique et ça, c'était l'objectif tel qu'il nous avait été fixé par le président de la République, a poursuivi l'officier.

Sadam Ahmat
Rédaction d'Alwihda Info. En savoir plus sur cet auteur

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