ANALYSE

Centrafrique : Les clichés qui nous assassinent


Alwihda Info | Par Rodrigue Joseph Prudence MAYTE - 17 Septembre 2013



Rodrigue Joseph Prudence MAYTE.
Décidément, les stéréotypes anoblissent parfaitement certains sites d’informations. A l’instar d’une ligne éditoriale clairement affichée, ces sites d’informations s’adonnent aux scribouillards dans l’unique intention de noircir les autres. Etant donné que les différentes publications de ces sites sont souvent très bien huilées dans le fond et la forme, les lecteurs ne peuvent être dubitatifs sur les insinuations qui sont régulièrement distillées ça et là. De prime abord, un site d’informations fonctionne tout en respectant les règles de la déontologie journalistique. A l’évidence, il doit y avoir une vérification minutieuse des différentes informations qui parviennent à la rédaction du site avant une éventuelle publication. Aussi, le site ne peut publier une information que l’auteur n’a point apposé sa signature. Autrement dit, il faut admettre que ce n’est qu’un tract que l’auteur a purement et simplement balancé à l’endroit du site dans l’unique but de noircir qui que ce soit.

Comment peut-on concevoir qu’un site d’information ventile des insinuations calomnieuses qui n’ont connu l’ombre d’aucunes démonstrations convaincantes ? Peut-on se permettre de faire le procès d’un quidam publiquement sans pour autant disposer d’une preuve irréfragable ? C’est pathétique…Un seul exemple illustratif, celui de l’Abbé BELIKASSA qui a récemment défrayé la chronique de ces sites « peopolisés » à la manière d’un cabinet noir. En vue d’étayer votre lanterne, la famille PISMHIS récemment endeuillée avait offert les agapes à plusieurs personnes dans la soirée du Samedi 7 Septembre 2013 à Paris. Ce faisant, un programme bien établi a été mis en place par la dite famille pour l’organisation de la soirée. A l’issue d’une messe concélébrée par trois (3) abbés centrafricains et Mr DAYEN aux environs de 20H, la famille PISMHIS a convié les personnes présentes à partager sobrement avec elle une kyrielle de nourritures circonstancielles.

Manifestement, dans une pareille organisation les trublions n’ont pas droit de cité. Ironie du sort car une chienlit organisée par un habitué des fêtes ne tardera pas à rendre l’atmosphère délétère. Alors que la famille endeuillée et l es trois (3) Abbés, qui ont concélébré la messe, raccompagnaient Monseigneur NDAYEN entre minuit et 1H du matin, un amoureux aux biceps striés battait copieusement sa femme à l’instar de Mike TAYSON qui défonçait son adversaire en vue de récupérer bonnement son trophée. Selon plusieurs sources concordantes qui pourront toutefois témoigner si le besoin se fait sentir, l’amoureux désenchanté a fait irruption dans la salle après un round insatisfait avec sa femme et se dirigea vers la table de l’Abbé BELIKASSA. Une fois proche de la table, il questionna l’Abbé d’un ton serein : « Est-ce que vous me connaissez ? » l’Abbé lui répondit « Oui ». Sans coup férir, il lui donna une torgnole en plein visage et très rapidement les voisins immédiats de l’Abbé interviennent pour le maitriser.

Ecœurés, les organisateurs de la soirée ont clairement demandé avec insistance à l’amoureux aux biceps striés de fournir les preuves irréfragables de son acharnement. Curieusement, il n’arrivait pas à en fournir et toute l’assistance a immédiatement compris que le trublion était juste animé d’un esprit de jalousie pour la simple raison que sa femme faisait partie des montagnes de personnes qui venaient prier avec l’Abbé depuis qu’il a posé ses valises en France. De facto, le trublion a failli se faire lyncher par la quasi-totalité des personnes présentes. En se référant à ce tissu de mensonge bien stylé qui avait fait la « Une » de ce site caricatural, l’Abbé était couvert du sang après les démonstrations de muscles de ce trublion. Or la réalité était totalement différente. L’Abbé n’avait qu’une partie de son visage qui était enflée à cause de la violence du coup. En plus, les vêtements de l’Abbé n’étaient pas déchirés comme l’auteur invisible du tract le laissait transparaître dans sa partition musicale de haine.

D’ailleurs, l’Abbé portait un pantalon Jean blanc et une chemise manche courte de couleur bleue. Pire encore, il ne portait pas une lunette…Selon, les témoins présents, le trublion était rentré peu de temps après son acte ignoble en compagnie de ses enfants. En revanche, sa femme était rentrée avec ses proches parents. Au demeurant, c’était vers 3H du matin que l’Abbé BELIKASSA avait rebroussé chemin et il arborait l’air d’un homme très détendu. Sur le coup, l’Abbé était certes désol é mais lorsqu’il a su le motif de son agression, il a manifestement compris la haine de ce monsieur qui ne dispose aucun élément probant prouvant sa réaction. A entendre certaines indiscrétions, l’Abbé refuse d’intenter une action en justice contre ce trublion pour réparation car il estime qu’en prêchant le pardon et il faut également savoir pardonner. Dans le tissu de mensonge distillés comme le venin d’un serpent, on lui prête non seulement l’intention d’une coqueluche des femmes mais également d’un strapontin qui cocufie à tout va les femmes d’autrui.

Patatras ! Lorsqu'on sait que la chrétienté centrafricaine est à forte prédominance féminisée et que l’orientation pastorale de l’Abbé BELIKASSA s’active autour du renouveau charismatique, il y’a lieu de s’inquiéter au regard de ce torchon de machin à couiner les esprits égarés. Si l’abbé reflète réellement ce qui se dégage dans ce badigeonnage d’esprit, son sort devait être scellé depuis fort longtemps. Ce qui est sûr, des témoignages positifs de l’Abbé fusent de partout et certaines personnes qui le connaissent mieux n’admettent pas la manière à laquelle l’auteur voilé de ce papier cherche à niveler l’église vers le bas.
Toutefois, certaines personnes souhaiteront que ce site publie pour convergence d’idées d’autres articles antérieurs sur l’Abbé avec des faits similaires. D’ores et déjà plusieurs personnes s’interrogent sur la représentation imagée que l’auteur a annexée avec son tract. Il est grand temps que les responsables de ce site regardent vers l’horizon au lieu d’avoir tout le temps les yeux dans le volant. On ne peut pas transposer la caricature politique dans les faits sociaux…

Par Rodrigue Joseph Prudence MAYTE
Chroniqueur, Polémiste

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