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France: La dette de l'assurance chômage s'établirait à 17,9 milliards d'euros à la fin de l'année


Alwihda Info | Par - 26 Septembre 2013


Le bureau de l'Unedic, qui s'est tenu ce 26 septembre, constate que la croissance de 0,5% enregistrée au deuxième trimestre a fait du biûn. Ainsi, les prévisions de dépenses de l'assurance chômage constatées jusqu'à fin aout sont inférieures au niveau anticipé par les précédentes prévisions de mai 2013


Selon le bureau de l'Unedic qui gère l'assurance chômage, la dette du régime atteindrait 17,9 milliards à la fin de l'année contre les 18,6 milliards d'euros attendus.
Les  finances de l'Unedic, l'organisme paritaire qui gère le système d'assurance chômage, vont mieux... Si l'on peut dire!
Le bureau de l'Unedic, qui s'est tenu ce 26 septembre, constate que la croissance de 0,5% enregistrée au deuxième trimestre a fait du biûn. Ainsi, les prévisions de dépenses de l'assurance chômage constatées jusqu'à fin aout sont inférieures au niveau anticipé par les précédentes prévisions de mai 2013. Et cette tendance se prolongerait jusqu'à la fin de l'année, du fait d'un accroissement moindre du nombre de chômeurs indemnisés: + 15.500 au lieu des + 77.000 prévus en mai.
Ainsi, le déficit annuel de l'assurance chômage s'établirait à 4,1 milliards d'euros pour 2013, portant la dette globale du régime à 17,9 milliards d'euros, contre les 18,6 milliards attendus. Une amélioration très relative donc.
Une dette cumulée de 22,3 milliards d'euros fin 2014
Pour 2014, à règles d'indemnisation inchangées - or, on sait que les partenaires sociaux vont en négocier de nouvelles  au cours du 1er trimestre 2014 -  et en tenant compte du redémarrage progressif de la croissance (progression du PIB attendue de 0,8%), les demandeurs d'emploi indemnisés progresseraient de 29.500 personnes, contre les 65.000 en plus prévues par les précédentes estimations.
Si cette prévision se réalise, l'Assurance chômage connaitrait alors un déficit de 4,4 milliards d'euros et sa dette cumulée atteindrait 22,3 milliards d'euros, au lieu des 25 milliards attendus.
Il n'en reste pas moins que l'Unedic est forcée d'emprunter sur le marché obligataire pour assurer son financement.  A des taux intéressants certes, du fait de la garantie de l'Etat. Mais sans reprise drastique de l'emploi, la situation du régime va devenir très préoccupante.

Source: http://www.latribune.fr/
Kempesky Ahmat

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