Un atelier de restitution de formation sur la justice transitionnelle s’est tenu le dimanche 22 mars 2026 à Abéché, au siège de l’ONG Voix de la Femme.
L’activité a été organisée en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, avec l’appui du Bureau diplomatique des Pays-Bas au Tchad. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité d’une session de formation des formatrices de l’ONG, tenue à Bongor, du 23 au 25 février 2026.
Elle vise à renforcer les capacités des acteurs de la société civile sur les mécanismes de justice transitionnelle, afin de mieux cerner leur rôle dans les processus de paix et de réconciliation.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller communal d’Abéché, Mahamat Imran Mahamat, qui a exhorté les participants à une implication active, soulignant l’importance de cette thématique pour la consolidation de la paix et le renforcement de l’engagement citoyen. De son côté, la coordinatrice de l’ONG Voix de la Femme, Roumane Moussa Moukhtar, a salué la mobilisation des participants et insisté sur la nécessité de tirer pleinement profit des échanges.
Le représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme à Abéché, Akara Agbaro, officier des droits de l’homme, a pour sa part encouragé l’assiduité des participants, rappelant le rôle central de la justice transitionnelle dans les processus de réconciliation et de consolidation de la paix.
Réunissant plusieurs leaders de la société civile tchadienne, cet atelier ambitionne de doter les acteurs locaux d’outils pratiques pour accompagner efficacement les initiatives en faveur de la cohésion sociale. Soutenue par des partenaires internationaux, dont le Royaume des Pays-Bas, cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’appui aux actions citoyennes pour une paix durable au Tchad.
L’activité a été organisée en collaboration avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme, avec l’appui du Bureau diplomatique des Pays-Bas au Tchad. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité d’une session de formation des formatrices de l’ONG, tenue à Bongor, du 23 au 25 février 2026.
Elle vise à renforcer les capacités des acteurs de la société civile sur les mécanismes de justice transitionnelle, afin de mieux cerner leur rôle dans les processus de paix et de réconciliation.
La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller communal d’Abéché, Mahamat Imran Mahamat, qui a exhorté les participants à une implication active, soulignant l’importance de cette thématique pour la consolidation de la paix et le renforcement de l’engagement citoyen. De son côté, la coordinatrice de l’ONG Voix de la Femme, Roumane Moussa Moukhtar, a salué la mobilisation des participants et insisté sur la nécessité de tirer pleinement profit des échanges.
Le représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme à Abéché, Akara Agbaro, officier des droits de l’homme, a pour sa part encouragé l’assiduité des participants, rappelant le rôle central de la justice transitionnelle dans les processus de réconciliation et de consolidation de la paix.
Réunissant plusieurs leaders de la société civile tchadienne, cet atelier ambitionne de doter les acteurs locaux d’outils pratiques pour accompagner efficacement les initiatives en faveur de la cohésion sociale. Soutenue par des partenaires internationaux, dont le Royaume des Pays-Bas, cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’appui aux actions citoyennes pour une paix durable au Tchad.
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Tchad : à Abéché, la société civile outillée dans le processus de paix et de réconciliation








