Guinée : le Premier ministre adopte un outil d'évaluation des performances
Le Premier ministre de Guinée a reçu un nouvel outil d'évaluation des performances des ministères, marquant une étape vers une gouvernance axée sur les résultats et la transparence.
En marge de la réunion de Cabinet, le Premier ministre, chef du gouvernement, a reçu des mains du ministre directeur de cabinet un nouvel outil d’évaluation de la performance des départements sectoriels. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la gouvernance publique, fondée sur la culture du résultat, la redevabilité et l’amélioration continue de l’action gouvernementale. Présenté par le ministre directeur de cabinet, cet instrument permettra de mesurer les performances, d’apprécier le niveau d’exécution des lettres de mission et d’orienter les décisions sur la base d’indicateurs précis.
À cette occasion, le Premier ministre a rappelé que la responsabilité des membres du Gouvernement implique des évaluations périodiques de leur action, fondées sur des critères objectifs plutôt que sur des appréciations subjectives. « Cette responsabilité doit se traduire par des évaluations régulières de l’action de l’ensemble des membres du gouvernement. Pour qu’elles soient conduites avec diligence et objectivité, il est indispensable de disposer d’instruments de mesure et de suivi fiables. L’objectif est de sortir des simples discussions de sensibilisation ou de moralisation pour inscrire l’évaluation dans un cadre transparent et incontestable », a-t-il déclaré.
Le chef du gouvernement a salué le travail réalisé par le cabinet de la Primature sous la coordination du ministre directeur de cabinet, estimant que cet outil constitue une étape importante vers une administration davantage orientée vers les résultats. Évoquant le rôle de ses conseillers dans ce dispositif, il a précisé qu’ils auront une double mission : assurer le suivi des activités des départements sectoriels et accompagner les ministères dans l’exécution de leurs lettres de mission. Ils devront ainsi lui fournir une appréciation régulière de l’évolution des politiques publiques tout en veillant à la résolution des difficultés susceptibles de ralentir leur mise en œuvre. Selon lui, l’administration doit rompre avec les lenteurs qui freinent l’action publique pour adopter une culture de célérité et d’efficacité.
« Le développement exige une gestion optimale du temps et des ressources. Nous devons inscrire l’action gouvernementale dans une dynamique de rapidité d’exécution afin d’obtenir des résultats concrets au bénéfice des populations », a-t-il conclu.
