La route N'Djamena-Dandi fortement dégradée : les voyageurs lancent un cri d'alarme
La dégradation avancée de la route reliant N'Djamena à Dandi transforme un trajet habituel en calvaire de cinq heures, mettant en péril l'économie locale et la santé des usagers.
C'est un trajet autrefois parcouru en une heure et demie qui est aujourd'hui devenu un parcours du combattant. Les usagers et riverains de l'axe reliant N'Djamena à Dandi alertent sur la dégradation avancée de cette route, devenue selon eux un piège dangereux.
Des répercussions sanitaires et économiques
Parmi les principales préoccupations figurent les évacuations sanitaires. Les malades transportés en urgence vers N'Djamena subissent un trajet de plus de cinq heures sur une chaussée fortement endommagée, ce qui retarde l'prise en charge hospitalière.
Sur le plan économique, la situation pèse lourdement sur les commerçants. Les cargaisons de poissons et de denrées alimentaires périssables subissent des retards importants et des avaries matérielles dues aux pannes de véhicules provoquées par l'état de la route.
Un axe stratégique négligé
Pourtant, cet itinéraire joue un rôle clé dans le développement de la capitale. C'est par cette route que transitent les camions transportant les matériaux de construction, notamment les graviers extraits à Dandi et Karal.
Face à cette situation, les habitants demandent aux autorités compétentes et au Ministère des Infrastructures d'intervenir rapidement afin de lancer des travaux de réhabilitation sur cet axe jugé vital pour la région.
