Tchad : un homme accusé de détention illégale de munitions

Le TGI de N'Djamena examine le cas d'un homme accusé de détention illégale de munitions, plaidant le complot. Le parquet reste sceptique face à ses déclarations.

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Tchad : un homme accusé de détention illégale de munitions

Par Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de N'Djamena a examiné, le lundi 27 avril 2026, l’affaire d’un individu poursuivi pour détention illégale de munitions. ‎Interrogé à la barre, le prévenu a reconnu la possession des objets matériels, mais a nié toute intention criminelle. Il soutient avoir été victime d'une machination : les munitions lui auraient été remises par un tiers qui, dans la foulée, aurait alerté les agents de l'Agence Nationale de Sécurité de l'État (ANSE), pour le dénoncer. ‎Cependant, cette thèse du « complot » ou du « piège » n'a pas convaincu le parquet. Faute de moyens de preuve tangibles ou de témoignages venant corroborer ses déclarations, le prévenu s'est retrouvé en difficulté pour établir son absence de responsabilité pénale. ‎Dans ses réquisitions, le Procureur de la République a demandé au tribunal de retenir le prévenu dans les liens de la culpabilité. S'en rapportant à la sagesse du siège, il a laissé à la discrétion du tribunal l'appréciation de la peine à infliger.

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) de N'Djamena a examiné, le lundi 27 avril 2026, l’affaire d’un individu poursuivi pour détention illégale de munitions.

Interrogé à la barre, le prévenu a reconnu la possession des munitions, mais a nié toute intention criminelle. Il affirme avoir été victime d'une machination : les munitions lui auraient été remises par un tiers qui aurait ensuite alerté les agents de l'Agence Nationale de Sécurité de l'État (ANSE) pour le dénoncer.

Cependant, cette thèse du « complot » ou du « piège » n'a pas convaincu le parquet. Faute de preuves tangibles ou de témoignages corroborant ses déclarations, le prévenu a eu du mal à établir son absence de responsabilité pénale.

Dans ses réquisitions, le Procureur de la République a demandé au tribunal de retenir le prévenu dans les liens de la culpabilité. Il a laissé à la discrétion du tribunal l'appréciation de la peine à infliger.