La 14ᵉ Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), tenue à Yaoundé au Cameroun, s’est achevée dans une impasse le 30 mars 2026, marquée par l’incapacité des États membres à parvenir à un consensus sur des dossiers clés, notamment le moratoire sur les droits de douane appliqués aux transmissions électroniques.
Alors que les 164 membres de l’OMC étaient proches d’un accord pour prolonger ce moratoire jusqu’au 31 décembre 2030, la décision a finalement été bloquée par le Brésil et la Turquie. Cette situation a également empêché l’avancement d’un programme de réformes porté par les États-Unis et soutenu en principe par l’ensemble des membres.
Dans une déclaration, l’ambassadeur américain Greer a exprimé sa déception face au manque d’engagement de certains pays. Tout en saluant les efforts du Cameroun, pays hôte, il a estimé que cette conférence confirme les limites de l’OMC dans la gouvernance du commerce mondial. Il a notamment regretté l’absence de consensus sur la prolongation du moratoire sur le commerce électronique, qu’il considère essentiel pour l’innovation et l’économie numérique.
Face à ce blocage, les États-Unis ont indiqué vouloir poursuivre leurs efforts en dehors du cadre de l’OMC, en travaillant directement avec des partenaires volontaires pour maintenir l’absence de taxes sur les transmissions numériques.
De son côté, le représentant adjoint américain au commerce, Joseph Barloon, a reconnu les progrès réalisés dans les discussions, tout en soulignant les difficultés persistantes à parvenir à des accords multilatéraux au sein de l’organisation.
La conférence ministérielle, organe décisionnel suprême de l’OMC, a néanmoins permis des échanges importants sur les réformes de l’organisation, ainsi que sur plusieurs enjeux bilatéraux. Les États-Unis ont notamment présenté plusieurs propositions visant à moderniser le fonctionnement de l’institution.
Alors que les 164 membres de l’OMC étaient proches d’un accord pour prolonger ce moratoire jusqu’au 31 décembre 2030, la décision a finalement été bloquée par le Brésil et la Turquie. Cette situation a également empêché l’avancement d’un programme de réformes porté par les États-Unis et soutenu en principe par l’ensemble des membres.
Dans une déclaration, l’ambassadeur américain Greer a exprimé sa déception face au manque d’engagement de certains pays. Tout en saluant les efforts du Cameroun, pays hôte, il a estimé que cette conférence confirme les limites de l’OMC dans la gouvernance du commerce mondial. Il a notamment regretté l’absence de consensus sur la prolongation du moratoire sur le commerce électronique, qu’il considère essentiel pour l’innovation et l’économie numérique.
Face à ce blocage, les États-Unis ont indiqué vouloir poursuivre leurs efforts en dehors du cadre de l’OMC, en travaillant directement avec des partenaires volontaires pour maintenir l’absence de taxes sur les transmissions numériques.
De son côté, le représentant adjoint américain au commerce, Joseph Barloon, a reconnu les progrès réalisés dans les discussions, tout en soulignant les difficultés persistantes à parvenir à des accords multilatéraux au sein de l’organisation.
La conférence ministérielle, organe décisionnel suprême de l’OMC, a néanmoins permis des échanges importants sur les réformes de l’organisation, ainsi que sur plusieurs enjeux bilatéraux. Les États-Unis ont notamment présenté plusieurs propositions visant à moderniser le fonctionnement de l’institution.
Menu
Commerce mondial : la conférence ministérielle de l’OMC à Yaoundé se termine sur un échec








