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Pluies et vents violents : les bons réflexes pour circuler en sécurité à N'Djamena

À Ndjamena, les pluies et vents violents posent des risques pour les usagers. La vigilance et les précautions sont essentielles pour éviter les accidents lors de ces intempéries.

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Pluies et vents violents : les bons réflexes pour circuler en sécurité à N'Djamena

Par Hassan Abderamane

À N'Djamena, lorsque le ciel se couvre et annonce l'arrivée de la pluie, un vent violent s'abat sur la ville, réduisant la visibilité avant la tombée des précipitations. Cette situation crée des difficultés pour les usagers circulant en voiture, à moto ou à pied, qui se précipitent pour chercher un abri où ils peuvent se sentir en sécurité.

Pendant la saison des pluies, de nombreuses rues deviennent impraticables à cause des eaux stagnantes et de la boue, ce qui crée des embouteillages importants aux grands carrefours (rond-points de Dembé, Diguel, Palais, etc.). Les tôles arrachées par le vent constituent un risque réel et récurrent (blessures et accidents). Les motocyclistes -très nombreux à N’Djamena- sont particulièrement vulnérables en cas de visibilité réduite et de chaussée glissante.

Face à ces intempéries, il est conseillé de prendre des précautions, surtout lorsqu'on est surpris en pleine circulation lors des manifestations orageuses :

- Il faut se mettre à l'abri dans un endroit sécurisé.
- Si vous êtes en voiture, réduisez votre vitesse et allumez les feux, ou garez-vous dans un endroit sûr si la visibilité devient insuffisante pour éviter les accidents.
- Si vous êtes à pied ou à moto, cherchez un abri (un hangar ou un bâtiment) et restez tranquille jusqu'à ce que le vent se calme, pour éviter les chocs des tôles arrachées par le vent ou d'autres risques.

Pour se mettre en sécurité, il faut rester toujours vigilant pour éviter les accidents, surtout lorsque la visibilité est réduite. « De nombreux accidents de circulation sont enregistrés, surtout à chaque fois qu'il commence à pleuvoir. Les usagers se pressent, chacun voulant rentrer à temps pour éviter d'être mouillé par la pluie », explique Abakar, un citoyen rencontré en ville.

La saison des pluies à N’Djamena s’étend généralement de juin à octobre, avec un pic en juillet-août (moyenne d’environ 20 à 22 jours de pluie en août). Les averses sont souvent précédées de vents violents et d’une chute brutale de la visibilité.

Des pluies intenses (parfois plus de 100-160 mm en 24 h) ont déjà provoqué des inondations et rendu des rues impraticables (cas documentés en juin et juillet 2025-2026).

Il est donc nécessaire de redoubler de vigilance, surtout lorsqu'on est coincé par la pluie accompagnée d'un vent violent, car, comme on dit, « la santé n'a pas de prix ». Soyons prudents.

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