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Evènements

Gabode fête ses 10 ans de la garde Pénitentiaire


Alwihda Info | Par Houssein Mahamoud - 13 Mai 2017 modifié le 13 Mai 2017 - 09:20


Il y a plusieurs semaines de cela, les agents pénitenciers fêtaient leur dix ans d’anniversaire de leur date de création.
Dans un petit reportage de quelques minutes concocté par la chaine propagande du régime (Ridicule Trompeur Démagogue), le journaliste passe en revue sur un chant flatteur les faveurs de cette fonction dont le nouveau directeur est le lieutenant-colonel Mohamed Djama alias (Ina faroleh).

Comme à l’accoutumée, Chaque institution djiboutienne se revitalise d’une nouvelle virginité pour attirer les feux de projecteurs de l’opinion public.

C’est ainsi que le directeur de la prison le lieutenant-colonel Mohamed Djama met en œuvre un plan d’embellissement des lieux et de présentabilité des agents de la prison.

Mais dans ce mini reportage, une image attire toute une attention particulière.

En effet il s’agit de l’affiche d’un des services administratifs de la prison à savoir le « Bureau-Comptabilité ».

Quelle comptabilité existe-t-il au sein de la prison de Gabode ?

La pancarte n’est qu’une mise en scène et rien d’autre, car le lieutenant-colonel et directeur du sinistre geôle gère en personne le budget de cette institution publique.

Un budget avoisinant des dizaines millions de francs est alloué à la prison de gabode pour subvenir au besoin des détenus concernant l’alimentation des détenus d’une part et des couvertures tous les deux ans d’autre part ; à l’entretien des véhicules de services et autres avantages de frais de carburant de 700 litres de bon d’essences et sans oublier la nourriture des agents pénitenciers en service que le directeur et lieutenant-colonel avait décidé de récupérer auprès de la garde républicaine qui prenait en charge ces derniers.

Celui-ci ouvre un restaurant à l’intérieur de la prison en recrutant un personnel féminin proche de lui pour cuisiner à l’ensemble des agents du pénitencier.

La mainmise abusive du budget de gabode par le directeur et lieutenant-colonel Ina Faroleh nuit gravement au fonctionnement de l’administration.

La réalité est que le personnel de la comptabilité a été laissé à leur sort en leur ôtant toute responsabilité ou toute démarche administrative.

L’acharnement administratif à l’encontre du personnel de la comptabilité n’épargne pas en la personne de madame Fadoumo qui exerce son métier avec amour et passion depuis vingt ans sous l’ère de l’ancien directeur et vieux loup Ali Aden Bouraleh alias Ali Xoodh en passant par les anciens régisseur époque de la Police Nationale mais aussi sous la nouvelle direction du nouveau louveteau Ina Faroleh qui ne fait que poursuivre le chemin de son prédécesseur.

La dilapidation du budget de la prison par le sieur Ina faroleh n’a aucune limite tout en déstabilisant, décourageant profondément tout le personnel de l’administration pénitencier.

Il faut préciser aussi la situation alarmante de l’ensemble du personnel du pénitencier mais particulièrement celui du service comptable qui est victime d’harcèlement morale à forte dose car ce dernier est un domaine administratif fantôme, les travailleurs sont réduits à un état de zombies.

Ajoutant à cela le recrutement d’une jeune diplômée de BTS comptabilité en l occurrence Hibo dont son rôle et sa fonction étaient de renforcer le service comptable dans la gestion du budget de la prison mais malencontreusement le directeur lieutenant-colonel mohamed Djama en a décidé autrement en l’incorporant dans l'effectif féminin des agents pénitenciers en l’éloignant de ses combines d’escroquerie et d’avancer l’idée d’un manque d’effectif féminin dans la garde.

Sans aucune formation elle fut élevée au grade d'officier pour l’amadouer et peut être lui faire oublier un retour envieux au service comptabilité.

Hélas, le journaliste de la RTD s’est distrait du décor du fils de faroleh mais la vérité est tout autre car la prison de gabode gémit du mal qui la ronge de l’intérieur.

Si le micro et la caméra pouvaient se promener librement dans l’enceinte de la prison, tout journaliste ressortirait ému et choqué de son tournage sans restriction.

D’ici là les 10 ans de la garde ne peuvent pas couvrir l’existence d’un réel malaise récurrent de jour en jour par celui qui la dirige à savoir le directeur lieutenant-colonel Mohamed Djama alias ina faroleh.