Le ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a signé, ce mardi 10 mars 2026, un protocole d’accord avec l’Agence nationale des titres sécurisés (ANATS) afin de renforcer l’interopérabilité des systèmes publics et d’améliorer la gestion administrative et financière de l’État.
Cet accord vise notamment à consolider les mécanismes d’identification et d’authentification dans les processus administratifs, budgétaires et financiers. La cérémonie a été marquée par l’allocution du directeur général adjoint du Budget et de l’Informatisation, Saleh Zene Abakar. Il a salué la portée stratégique de cette initiative.
Dans son intervention, il a exprimé son honneur et sa satisfaction de prendre la parole, à l’occasion de cette signature qu’il considère comme une étape importante dans la modernisation de l’administration publique tchadienne. Selon lui, cette signature ne constitue pas un acte ordinaire, mais traduit une orientation claire de l’État, et une volonté politique affirmée, portées par les plus hautes autorités du pays.
Il a indiqué que cet accord reflète une exigence de modernisation et de transformation de l’appareil administratif afin de mieux répondre aux attentes des citoyens. Pour Saleh Zene Abakar, ce protocole marque un choix résolu en faveur de la rigueur, de la modernité et de la souveraineté administrative et numérique. Il s’inscrit dans la volonté de bâtir un État mieux organisé, mieux protégé et capable de garantir une gestion plus transparente et plus efficace des ressources publiques.
Il a également souligné que l’interconnexion entre les systèmes du ministère des Finances et ceux de l’ANATS permettra de renforcer les mécanismes d’identification, de vérification et d’authentification dans les procédures administratives et financières. Une telle évolution devrait contribuer à améliorer la traçabilité des opérations et à consolider la transparence dans la gestion des finances publiques.
Le directeur général adjoint du Budget et de l’Informatisation a par ailleurs exprimé le souhait que ce protocole d’accord ne soit pas seulement un instrument de coopération institutionnelle, mais aussi le point de départ d’une dynamique plus large de transformation de l’administration publique. Cette dynamique devra notamment favoriser la mutualisation des capacités de l’État et renforcer la confiance des citoyens dans les institutions.
Il a enfin appelé l’ensemble des acteurs concernés à poursuivre avec détermination les efforts engagés pour moderniser l’État et consolider les bases d’une administration plus performante et plus adaptée aux défis actuels. Prenant également la parole lors de la cérémonie, le directeur général de l’ANATS, Youssouf Gorou Tchaby, a expliqué que cet accord repose notamment sur deux systèmes structurants : le Registre national biométrique des populations et le Système intégré et interopérable de gestion des finances publiques.
Selon lui, le Registre national biométrique des populations joue un rôle déterminant dans la gestion administrative du pays en garantissant l’unicité de chaque individu enregistré. Ce dispositif contribue ainsi à renforcer la transparence administrative et à lutter contre les cas d’usurpation d’identité. Le responsable de l’ANATS a également invité les institutions publiques et privées à s’engager dans des partenariats avec l’agence, qui se dit disposée à partager son expertise en matière d’authentification d’identité et de production de titres sécurisés.
Enfin, il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision du président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, qui place le capital humain au cœur du développement du pays. L’objectif affiché est d’inscrire l’ensemble des citoyens tchadiens, y compris ceux de la diaspora, dans le Registre national biométrique des populations afin de renforcer l’efficacité de l’administration et l’inclusion de tous dans les politiques publiques.
Cet accord vise notamment à consolider les mécanismes d’identification et d’authentification dans les processus administratifs, budgétaires et financiers. La cérémonie a été marquée par l’allocution du directeur général adjoint du Budget et de l’Informatisation, Saleh Zene Abakar. Il a salué la portée stratégique de cette initiative.
Dans son intervention, il a exprimé son honneur et sa satisfaction de prendre la parole, à l’occasion de cette signature qu’il considère comme une étape importante dans la modernisation de l’administration publique tchadienne. Selon lui, cette signature ne constitue pas un acte ordinaire, mais traduit une orientation claire de l’État, et une volonté politique affirmée, portées par les plus hautes autorités du pays.
Il a indiqué que cet accord reflète une exigence de modernisation et de transformation de l’appareil administratif afin de mieux répondre aux attentes des citoyens. Pour Saleh Zene Abakar, ce protocole marque un choix résolu en faveur de la rigueur, de la modernité et de la souveraineté administrative et numérique. Il s’inscrit dans la volonté de bâtir un État mieux organisé, mieux protégé et capable de garantir une gestion plus transparente et plus efficace des ressources publiques.
Il a également souligné que l’interconnexion entre les systèmes du ministère des Finances et ceux de l’ANATS permettra de renforcer les mécanismes d’identification, de vérification et d’authentification dans les procédures administratives et financières. Une telle évolution devrait contribuer à améliorer la traçabilité des opérations et à consolider la transparence dans la gestion des finances publiques.
Le directeur général adjoint du Budget et de l’Informatisation a par ailleurs exprimé le souhait que ce protocole d’accord ne soit pas seulement un instrument de coopération institutionnelle, mais aussi le point de départ d’une dynamique plus large de transformation de l’administration publique. Cette dynamique devra notamment favoriser la mutualisation des capacités de l’État et renforcer la confiance des citoyens dans les institutions.
Il a enfin appelé l’ensemble des acteurs concernés à poursuivre avec détermination les efforts engagés pour moderniser l’État et consolider les bases d’une administration plus performante et plus adaptée aux défis actuels. Prenant également la parole lors de la cérémonie, le directeur général de l’ANATS, Youssouf Gorou Tchaby, a expliqué que cet accord repose notamment sur deux systèmes structurants : le Registre national biométrique des populations et le Système intégré et interopérable de gestion des finances publiques.
Selon lui, le Registre national biométrique des populations joue un rôle déterminant dans la gestion administrative du pays en garantissant l’unicité de chaque individu enregistré. Ce dispositif contribue ainsi à renforcer la transparence administrative et à lutter contre les cas d’usurpation d’identité. Le responsable de l’ANATS a également invité les institutions publiques et privées à s’engager dans des partenariats avec l’agence, qui se dit disposée à partager son expertise en matière d’authentification d’identité et de production de titres sécurisés.
Enfin, il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision du président de la République, Mahamat Idriss Deby Itno, qui place le capital humain au cœur du développement du pays. L’objectif affiché est d’inscrire l’ensemble des citoyens tchadiens, y compris ceux de la diaspora, dans le Registre national biométrique des populations afin de renforcer l’efficacité de l’administration et l’inclusion de tous dans les politiques publiques.
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Tchad : le ministère des Finances renforce la modernisation de l’administration en accord avec l’ANATS








