Accueil
Envoyer à un ami
Imprimer
Grand
Petit
Partager
ANALYSE

Congo Brazzaville : 2015 dédiée au travail, 2016-2017 aux joutes électorales


Alwihda Info | Par Arcy Ouénabio - 24 Février 2015

La caporalisation de l’attention du peuple par le débat sur le changement de la constitution du 20 janvier 2002 détourne celui-ci du travail, gage du succès de la marche du Congo vers son émergence. D’où, Denis Sassou N’Guesso en manager de la nation, invite, à juste titre, les Congolais au travail, qu’ils doivent considérer comme une nécessité pour l’apogée du pays.


La marche du Congo vers le bonheur aspiré par ses filles et ses fils, viendra du travail de leur travail. C’est dans cette optique qu’il convient de placer l’invite au travail destinée aux Congolais et contenue dans le message à la nation du président de la République, le 31 décembre 2014 .Cet appel au travail apparaît à la fois comme la division du temps, par rapport aux tâches à exécuter et, en quelque sorte, comme le chronogramme d’exécution de ces tâches.

Le président Denis Sassou N'Guesso a, clairement, marqué les bornes et placé chaque chose, disons mieux, chaque mission dans son temps : la première d’entre elles, a pour nom, le travail. La seconde s’appelle, élections. Et, conformément à la Constitution, il a expressément rappelé : la présidentielle en 2016 et les législatives, en 2017.

« Le travail assure l’indépendance », disait l’écrivain haïtien, Jacques Roumain dans son roman ‘’Gouverneur de la rosée’’. Il faut donc que les congolais travaillent , pour que le Congo soit un pays prospère, économiquement et politiquement fort. En ce monde dit globalisé et globalisant, la compétition repose essentiellement sur le fruit du travail, du travail bien fait.

Les incantations, les discours extrémistes, les critiques acerbes souvent nihilistes, les intrigues, les manipulations, l’injure, l’invective ne conduiront nullement le pays à la transformation tant souhaitée et même attendue par tous.

En d’autres circonstances mais, dans le même sens, le tibétain Dalaï-lamas estime qu’«il y a deux jours dans une année où l’on ne peut rien faire. Ils s’appellent Hier et DEMAIN. Pour le moment, aujourd’hui est le jour idéal pour aimer, croire, faire [donc travailler] et principalement vivre ».

C’est dire qu’avant les deux rendez-vous politiques, dont l’intérêt n’est pas à démontrer, les Congolais ont « aujourd’hui [comme] jour idéal pour travailler ».



Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 20 Janvier 2021 - 14:26 La Nouvelle Afrique !







TRIBUNE & DEBATS