D’après ces sources, il s’agirait d’une dispute entre des éléments de la Direction générale des services de sécurité des institutions de l’État (DGSSIE) en faction devant la présidence. Un militaire, qui devait assurer la relève de la garde, serait arrivé tardivement et en état d’ivresse. Après avoir été réprimandé par son chef, il aurait ouvert le feu à bout portant sur ce dernier ainsi que sur un autre militaire présent sur place.
Les deux soldats visés auraient succombé sur le coup. L’auteur présumé des tirs aurait ensuite été abattu par ses collègues, conformément aux règles de neutralisation en cas d’attaque armée contre des militaires.
Selon un officier de la DGSSIE, l’incident s’est produit parmi les soldats chargés de la protection externe de la présidence, et non au sein de la garde rapprochée du chef de l’État. Le tireur présumé serait un militaire récemment affecté à ce dispositif de sécurité.
Une autre source proche de la garde prétorienne indique que le militaire aurait agi sous l’emprise de l’alcool, précisant que les règles sont strictes : « Lorsqu’un militaire ouvre le feu sur ses collègues, il doit être immédiatement neutralisé ».
Les deux soldats visés auraient succombé sur le coup. L’auteur présumé des tirs aurait ensuite été abattu par ses collègues, conformément aux règles de neutralisation en cas d’attaque armée contre des militaires.
Selon un officier de la DGSSIE, l’incident s’est produit parmi les soldats chargés de la protection externe de la présidence, et non au sein de la garde rapprochée du chef de l’État. Le tireur présumé serait un militaire récemment affecté à ce dispositif de sécurité.
Une autre source proche de la garde prétorienne indique que le militaire aurait agi sous l’emprise de l’alcool, précisant que les règles sont strictes : « Lorsqu’un militaire ouvre le feu sur ses collègues, il doit être immédiatement neutralisé ».
Toutefois, une source du cabinet civil de la présidence, également contactée par Alwihda Info, a formellement démenti l’information, la qualifiant de « fausse nouvelle ».
Cet incident présumé intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis au sein des forces armées tchadiennes. Depuis son accession au pouvoir en 2021, après la mort de son père Idriss Déby Itno au front contre les rebelles du FACT, le président Mahamat Idriss Déby Itno a engagé une vaste restructuration du haut commandement militaire, marquée par des nominations, des promotions et des mises à la retraite.
Le climat régional reste également tendu, notamment en raison du conflit au Soudan, qui suscite des débats et des interrogations au sein de certains cercles militaires tchadiens.
Cet incident présumé intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis au sein des forces armées tchadiennes. Depuis son accession au pouvoir en 2021, après la mort de son père Idriss Déby Itno au front contre les rebelles du FACT, le président Mahamat Idriss Déby Itno a engagé une vaste restructuration du haut commandement militaire, marquée par des nominations, des promotions et des mises à la retraite.
Le climat régional reste également tendu, notamment en raison du conflit au Soudan, qui suscite des débats et des interrogations au sein de certains cercles militaires tchadiens.
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Tchad : trois militaires tués après une dispute liée à la relève de la garde









