Le tribunal de grande instance de N'Djamena a examiné ce mardi le dossier opposant un plaignant à un prévenu, actuellement détenu à la maison d'arrêt de Klessoum.
L'affaire, qui repose sur une accusation de trahison de confiance autour de la vente d'une pierre précieuse, a été mise en délibéré jusqu'au 10 mars prochain. Selon le procès-verbal, le plaignant affirme avoir confié une pierre précieuse au prévenu dans le but de la vendre. Il devait ensuite lui remettre le montant de la transaction.
Cependant, le prévenu n'aurait pas respecté cet accord, déclarant que la pierre ne valait que 25 000 francs CFA. Le plaignant conteste fermement cette évaluation, soutenant que la pierre avait la particularité de « briller la nuit », ce qui, selon lui, prouve sa valeur bien supérieure. Il accuse donc le prévenu de l'avoir vendue à un prix élevé et de l'avoir trompé.
De son côté, la défense, menée par l'avocat du prévenu, a livré une version différente des faits. Le prévenu affirme avoir reçu une simple pierre, sans aucune caractéristique particulière, et notamment sans capacité à briller dans l'obscurité. Il explique avoir confié cette pierre à une tierce personne, qui devait la faire expertiser.
Cette personne, qui effectuait régulièrement des allers-retours entre la localité de Raw-Raw et N'Djamena, aurait ensuite disparu avec la pierre. C'est suite à cette disparition que le plaignant a fait arrêter le prévenu.
L'avocat du prévenu a également soulevé un point crucial lors de l'audience : la tierce personne impliquée aurait été reçue par les parquetiers, puis relâchée sans être officiellement auditionnée. Il a vivement interrogé les raisons de cette libération et l'absence de son audition dans la procédure.
Dans ses réquisitions, le procureur a rappelé les termes de la loi au président de la Cour, sans formuler de demande précise de condamnation ou de relaxe. À l'issue des débats, le président a annoncé que l'affaire était mise en délibéré, et que le jugement serait rendu le 10 mars 2026.
L'affaire, qui repose sur une accusation de trahison de confiance autour de la vente d'une pierre précieuse, a été mise en délibéré jusqu'au 10 mars prochain. Selon le procès-verbal, le plaignant affirme avoir confié une pierre précieuse au prévenu dans le but de la vendre. Il devait ensuite lui remettre le montant de la transaction.
Cependant, le prévenu n'aurait pas respecté cet accord, déclarant que la pierre ne valait que 25 000 francs CFA. Le plaignant conteste fermement cette évaluation, soutenant que la pierre avait la particularité de « briller la nuit », ce qui, selon lui, prouve sa valeur bien supérieure. Il accuse donc le prévenu de l'avoir vendue à un prix élevé et de l'avoir trompé.
De son côté, la défense, menée par l'avocat du prévenu, a livré une version différente des faits. Le prévenu affirme avoir reçu une simple pierre, sans aucune caractéristique particulière, et notamment sans capacité à briller dans l'obscurité. Il explique avoir confié cette pierre à une tierce personne, qui devait la faire expertiser.
Cette personne, qui effectuait régulièrement des allers-retours entre la localité de Raw-Raw et N'Djamena, aurait ensuite disparu avec la pierre. C'est suite à cette disparition que le plaignant a fait arrêter le prévenu.
L'avocat du prévenu a également soulevé un point crucial lors de l'audience : la tierce personne impliquée aurait été reçue par les parquetiers, puis relâchée sans être officiellement auditionnée. Il a vivement interrogé les raisons de cette libération et l'absence de son audition dans la procédure.
Dans ses réquisitions, le procureur a rappelé les termes de la loi au président de la Cour, sans formuler de demande précise de condamnation ou de relaxe. À l'issue des débats, le président a annoncé que l'affaire était mise en délibéré, et que le jugement serait rendu le 10 mars 2026.
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Tchad : affaire de la pierre précieuse, le tribunal met la décision en délibéré







