Tchad : la détresse des enfants soudanais séparés de leurs parents
À l'Est du Tchad, de nombreux enfants soudanais se retrouvent dans une situation déchirante, séparés de leurs parents et sans aucun espoir de subvenir à leurs besoins, en raison de la guerre au Soudan.
Abdelkerim Ali Issa, responsable du programme de Mentorat, a récemment accueilli ces enfants à la frontière entre le Tchad et le Soudan, à l'entrée d'Adré.
Après avoir parcouru, à pied, une distance de 35 kilomètres depuis Adikon pour fuir la guerre, ces enfants sont arrivés sans ressources et livrés à eux-mêmes. Dans la ville d'Adré, la situation est tout aussi tragique.
En raison des ravages de la guerre à Aldjinena, la mère d'une jeune fille a perdu la raison, laissant l'enfant livrée à elle-même, sans protection ni soutien. Lors d'une visite présidentielle à Adré, dans le département d'Assoungha, les autorités ont été profondément émues par la situation des réfugiés soudanais, notamment en ce qui concerne leur hébergement et leur accès aux soins médicaux.
À l'Est du Tchad, de nombreux enfants soudanais se retrouvent dans une situation déchirante, séparés de leurs parents et sans aucun espoir de subvenir à leurs besoins, en raison de la guerre au Soudan. Abdelkerim Ali Issa, responsable du programme de Mentorat, a récemment accueilli ces enfants à la frontière entre le Tchad et le Soudan, à l'entrée d'Adré.
Après avoir parcouru, à pied, une distance de 35 kilomètres depuis Adikon pour fuir la guerre, ces enfants sont arrivés sans ressources et livrés à eux-mêmes. Dans la ville d'Adré, la situation est tout aussi tragique.
En raison des ravages de la guerre à Aldjinena, la mère d'une jeune fille a perdu la raison, laissant l'enfant livrée à elle-même, sans protection ni soutien. Lors d'une visite présidentielle à Adré, dans le département d'Assoungha, les autorités ont été profondément émues par la situation des réfugiés soudanais, notamment en ce qui concerne leur hébergement et leur accès aux soins médicaux.