Le silence s'est fait pesant ce matin sur la Place des Martyrs. Comme chaque année, le 16 janvier n'est pas une simple date dans le calendrier républicain ; c'est le symbole de la résilience d'un peuple et de son armée face à l'adversité.
Une cérémonie sous le signe de la reconnaissance
Le dépôt de gerbes, acte central de cette commémoration, a été marqué par un recueillement profond. En présence des unités des Forces armées béninoises, les autorités ont salué la bravoure de ces "vaillants fils" qui, en 1977, se sont dressés contre une horde de mercenaires pour protéger l'intégrité du territoire national.
Le sacrifice de 1977 : Un socle pour l'armée moderne
L'évènement du 16 janvier 1977 demeure une leçon de patriotisme enseignée dans toutes les casernes du pays. Pour le haut commandement, ce sacrifice n'est pas qu'un souvenir douloureux, c'est le fondement de la doctrine de défense actuelle :
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Vigilance accrue : La protection des frontières reste la priorité absolue.
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Unité nationale : L'armée comme ciment de la cohésion du pays.
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Résilience : La capacité à faire face à toute tentative de déstabilisation, d'où qu'elle vienne.
Transmettre la flamme aux nouvelles générations
Au-delà de l'aspect militaire, cette journée de commémoration vise à transmettre aux jeunes générations le sens du devoir et de l'abnégation. Les discours officiels ont rappelé que la liberté et la paix dont jouit le Bénin aujourd'hui ont été acquises au prix du sang versé par ses martyrs.
En honorant ses morts, le Bénin renforce son unité et rappelle au monde que sa souveraineté est un bien précieux et jalousement gardé.
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16 janvier : Le Bénin s’incline devant ses martyrs et réaffirme sa souveraineté













