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AFRIQUE

Congo/Cameroun : Denis Sassou N’Guesso adresse ses condoléances au président Biya


Alwihda Info | Par Olive Jonala - 2 Novembre 2019 modifié le 2 Novembre 2019 - 13:47

Le chef de l’Etat congolais a reçu, le 31 octobre 2019, en audience, à Oyo (Cuvette), où il séjourne depuis le 30 octobre dernier, Paul Motaze, ministre camerounais des finances, porteur d’un message écrit du président Paul Biya à son homologue, Denis Sassou N’Guesso.


Denis Sassou N’Guesso et Paul Moutaze.
Denis Sassou N’Guesso et Paul Moutaze.
Le ministre camerounais n’a pas révélé, à la presse, le contenu du message qu’il a transmis au président Denis Sassou N’Guesso. Mais, selon Paul Moutaze, le chef de l’Etat congolais n’a pas été indifférent au drame survenu dans la région d’Extrême-nord du Cameroun, où les pluies diluviennes ont fait environ 5 morts. « Chaque fois qu’un de nos pays connait un sinistre, généralement, il y a une solidarité agissante entre les chefs d’Etat », a déclaré Paul Motaze. « Le président Sassou n’est pas resté insensible à ce qui arrive au Cameroun. Il a transmis au président Biya ses condoléances ainsi qu’aux familles éprouvées », a-t-il précisé.

L’homme d’Etat camerounais a rappelé que le Congo et le Cameroun sont deux pays membres de la Communauté Economique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et les deux chefs d’Etat, Denis Sassou N’Guesso et Paul Biya, ont toujours entretenu de bonnes relations. Les rencontres et échanges épistolaires entre les deux chefs d’Etat en sont la preuve, a-t-il déclaré à la pesse. Pour Paul Moutaze « … le plus important est que ces deux présidents qui s’estiment, aiment à intervalle régulier, parler des problèmes de la sous-région. C’est ce que le président Sassou a fait en me passant un certain nombre de messages destinés à son frère et ami. Et je me fais le devoir de transmettre ces différents messages ».

Le ministre camerounais des finances a rappelé que Denis Sassou N’Guesso et Paul Biya se concertent très souvent, qu’ils soient présidents en exercice de la CEMAC ou non. Ils peuvent se rencontrer ou échanger par des émissaires. « J’en suis un, aujourd’hui », a-t-il renchéri. Il est fort possible qu’effectivement, « en tant que président en exercice de la CEMAC qu’il reçoive ses pairs un jour l’autre », a déclaré Paul Moutaze. Certes ce sont les chefs d’Etat qui décideront. Mais « il est clair qu’un jour ou l’autre, ils vont se rencontrer pour parler les problèmes de la sous-région, a conclu l’émissaire du président camerounais.