
Autrefois, des personnes plus aisées partageaient leurs restes avec les pauvres, mais de nos jours, certaines familles préfèrent vendre les restes de leur nourriture aux femmes du marché ou les jeter à la poubelle.
Face à ces situations, un père et sa famille du quartier Chagoua ont choisi de se nourrir des repas préparés aux carrefours, communément appelés "Tourne Dos". Sous couvert d'anonymat, le père de famille partage son expérience en déclarant : "Ma femme, mes deux enfants et moi-même, nos salaires ne nous permettent pas de prendre un bon repas préparé à la maison. Nous rentrons tard du travail, alors nous avons décidé de manger en chemin chaque soir. En rentrant, nous achetons la nourriture dans la glissière que ma femme réchauffe le matin pour les enfants. Tout ce que nous prenons à la maison, c'est le café du matin, c'est tout. D'ailleurs, nous économisons mieux ainsi", affirme-t-il.
Connue sous le nom de Tata Labé, la restauratrice confirme que la famille se nourrit chez elle depuis deux ans. Elle admet qu'elle prévient à l'avance les jours où elle ne prépare pas de repas.
Comme de nombreux célibataires et vendeurs ambulants, certaines familles et femmes qui privilégient la commodité profitent également des repas de rue du "Tourne Dos". Les prix des plats y sont abordables, allant de 200FCFA à 500FCFA, contrairement aux plats vendus à 5000 voire 15000FCFA dans les restaurants haut de gamme.
Est-il normal qu'un père et sa famille se nourrissent en route comme des sans-abri ? Une question en suspens.
Face à ces situations, un père et sa famille du quartier Chagoua ont choisi de se nourrir des repas préparés aux carrefours, communément appelés "Tourne Dos". Sous couvert d'anonymat, le père de famille partage son expérience en déclarant : "Ma femme, mes deux enfants et moi-même, nos salaires ne nous permettent pas de prendre un bon repas préparé à la maison. Nous rentrons tard du travail, alors nous avons décidé de manger en chemin chaque soir. En rentrant, nous achetons la nourriture dans la glissière que ma femme réchauffe le matin pour les enfants. Tout ce que nous prenons à la maison, c'est le café du matin, c'est tout. D'ailleurs, nous économisons mieux ainsi", affirme-t-il.
Connue sous le nom de Tata Labé, la restauratrice confirme que la famille se nourrit chez elle depuis deux ans. Elle admet qu'elle prévient à l'avance les jours où elle ne prépare pas de repas.
Comme de nombreux célibataires et vendeurs ambulants, certaines familles et femmes qui privilégient la commodité profitent également des repas de rue du "Tourne Dos". Les prix des plats y sont abordables, allant de 200FCFA à 500FCFA, contrairement aux plats vendus à 5000 voire 15000FCFA dans les restaurants haut de gamme.
Est-il normal qu'un père et sa famille se nourrissent en route comme des sans-abri ? Une question en suspens.