Au 21ème siècle, le basketball se pratique à Ndjamena à l'air libre, dans un espace cimenté, non couvert et sans les accessoires pour les spectateurs. Une image qui ne répond pas aux normes internationales. Bien que les talents du ballon orange ne manquent au pays, ils ont pour référence, depuis des années, le lycée Félix Eboué comme terrain de basketball.
Même s'il existe une salle de basketball construite à Diguel, dans le 8ème arrondissement, elle ne sert à rien qu'un espace réservé aux cérémonies des remises de parchemins des différentes institutions d'enseignement supérieur du pays. Voilànue défi qui empêche le pays d’accueillir les compétions internationales.
Cependant, sur les réseaux sociaux, les pratiquants de cette discipline sportive sont appréciés par performance. Malheureusement, force est de constater que leur championnat se joue dans un établissement public. Même s'il est difficile de croire aux on-dit, il faut faire un tour au lycée Félix Eboué, pour se rendre à l'évidence.
Parfois, certains matches sont suspendus ou reportés, suite aux fortes pluies. Au moment des cours, les activités de basketball sont souvent perturbées. Toute de même, en dehors de ce manque d'infrastructures modernes, s'ajoute l'une des difficultés cruciales, le manque de sponsors et des moyens financiers pour accompagner les clubs.
Selon Ngadji Mario, président de la ligue de basketball de Ndjamena, « le basketball tchadien fait face à d'énormes difficultés, on peut citer entre autres, le manque d'infrastructures modernes, de sponsors et moyens financiers pour soutenir les clubs. Depuis des années, seule la maison de téléphone mobile Airtel-Tchad, accompagne le basketball pendant l'organisation du championnat », a-t-il déclaré.
En effet, le gouvernement de la 5ème République, à travers son programme politique, a promis accompagner toutes les activités sportives du pays. Cette promesse semble être une possibilité d'espoir, au point où l'on doit espérer la construction d’un terrain de basket moderne à Ndjamena.
Sûrement, il faut s'attendre à une infrastructure sportive moderne pour le basketball tchadien. Cependant, pour le président de la ligue de basketball de Ndjamena, « en tant que sportif, j'ai l'espoir que la construction d'un terrain moderne de football est en phase de finition », a-t-il ajouté.
Tout de même, en attendant ce terrain moderne, les basketteurs et basketteuses tchadiens doivent continuer à jouer à l'air libre, sous le soleil et le vent, et les spectateurs font bien de tenir sur leurs pieds, pour applaudir leurs clubs.
Même s'il existe une salle de basketball construite à Diguel, dans le 8ème arrondissement, elle ne sert à rien qu'un espace réservé aux cérémonies des remises de parchemins des différentes institutions d'enseignement supérieur du pays. Voilànue défi qui empêche le pays d’accueillir les compétions internationales.
Cependant, sur les réseaux sociaux, les pratiquants de cette discipline sportive sont appréciés par performance. Malheureusement, force est de constater que leur championnat se joue dans un établissement public. Même s'il est difficile de croire aux on-dit, il faut faire un tour au lycée Félix Eboué, pour se rendre à l'évidence.
Parfois, certains matches sont suspendus ou reportés, suite aux fortes pluies. Au moment des cours, les activités de basketball sont souvent perturbées. Toute de même, en dehors de ce manque d'infrastructures modernes, s'ajoute l'une des difficultés cruciales, le manque de sponsors et des moyens financiers pour accompagner les clubs.
Selon Ngadji Mario, président de la ligue de basketball de Ndjamena, « le basketball tchadien fait face à d'énormes difficultés, on peut citer entre autres, le manque d'infrastructures modernes, de sponsors et moyens financiers pour soutenir les clubs. Depuis des années, seule la maison de téléphone mobile Airtel-Tchad, accompagne le basketball pendant l'organisation du championnat », a-t-il déclaré.
En effet, le gouvernement de la 5ème République, à travers son programme politique, a promis accompagner toutes les activités sportives du pays. Cette promesse semble être une possibilité d'espoir, au point où l'on doit espérer la construction d’un terrain de basket moderne à Ndjamena.
Sûrement, il faut s'attendre à une infrastructure sportive moderne pour le basketball tchadien. Cependant, pour le président de la ligue de basketball de Ndjamena, « en tant que sportif, j'ai l'espoir que la construction d'un terrain moderne de football est en phase de finition », a-t-il ajouté.
Tout de même, en attendant ce terrain moderne, les basketteurs et basketteuses tchadiens doivent continuer à jouer à l'air libre, sous le soleil et le vent, et les spectateurs font bien de tenir sur leurs pieds, pour applaudir leurs clubs.