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Tchad : la santé mentale et la lutte contre la stigmatisation


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 12 Octobre 2019 modifié le 12 Octobre 2019 - 07:18



Tchad : la santé mentale et la lutte contre la stigmatisation. © DR
Tchad : la santé mentale et la lutte contre la stigmatisation. © DR
Un homme atteint de déficiences mentales a été retrouvé mort vendredi à Abéché, au lendemain de la célébration de la journée internationale de la santé mentale. Les circonstances de sa mort n'ont pas encore été déterminées. Le corps a été transféré à la morgue de l'hôpital provincial d'Abéché.

La journée mondiale de la santé mentale a été célébré ce jeudi 10 octobre 2019 sous le thème de la prévention du suicide. Elle a été consacré à la sensibilisation sur la santé mentale et contre la stigmatisation.

Cette journée a été institué en 1992. Elle permet à l'opinion d'évoquer certains problèmes qui touchent la société et de mobiliser des efforts en faveur de la santé mentale.

Les parents qui ont des enfants souffrant de maladies mentales sont appelés à se rapprocher de structures sanitaires ou appropriées afin d'envisager des soins, notamment ceux qui souffrent d'épilepsie, a indiqué Dr. Ann Fursdon, spécialiste en santé mentale.

Un taux de suicide élevé

« La santé mentale a été négligée pendant trop longtemps. Elle nous concerne tous et il est urgent d’agir à plus grande échelle », a déclaré jeudi António Guterres dans un message.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), chaque année, près de 800.000 personnes mettent fin à leurs jours. Et pour chaque suicide on compte 20 tentatives. Le suicide touche des personnes de tous âges et est la deuxième cause de décès dans le monde parmi les 15-29 ans.

Ce problème ne touche pas seulement les pays à revenu élevé. En fait, 80% de ces actes surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire où le manque de ressources ne permet pas de recenser ou soutenir les personnes qui en ont besoin. Chaque suicide est une tragédie qui frappe une famille, une communauté ou un pays tout entier et qui a des effets durables sur l’entourage. 

Il est donc important de renforcer les systèmes de santé mentale et de soins à tous les niveaux et dans tous les milieux. Car les personnes qui survivent à une première tentative risquent de recommencer. 

Il n’y a pas de santé sans santé mentale, affirme le Secrétaire général, qui appelle à investir davantage dans les services de santé mentale.



Pour toute information, contactez-nous au : +(235) 63205229 ; 66304389 ; 63415139 (Bureau N'Djamena)