Advienne que pourra...

Le Congo-Kinshasa en quelques lettres
Que représente stratégiquement et économiquement la Républi­que Démocratique du Congo à l’échelle à la fois locale, régionale, continentale et mondiale ? Pourquoi, depuis le 30 juin 1960, date de son accession à la souveraineté internationale, ce pays est toujours déstabilisé ? Pourquoi les étrangers, qu’ils soient Africains ou non, s’arrangent-ils sans cesse pour que cet État ne soit pas du tout dirigé par des Congolais d’origine ?
Militant contre des forces à la fois centripètes et centrifuges, quelques Congolais essaient d’impulser un nouvel élan en vue d’une République Démocratique du Congo politiquement éclairée et économiquement viable. L’auteur de cet ouvrage est sans conteste l’un d’eux. Que pense-t-il, s’agissant surtout de l’avenir des populations congolais et du devenir de son pays ? Quelle vérité recèlent les mots qu’il égrène patriotiquement ? Cherche-t-il à tracer des sillons que suivront les Congo­lais éveillés et les forces vives de ce géant assailli, presque agressé, de toutes parts ? Veut-il façonner un moule dans lequel coulera en toute conscience le Congolais de demain ? A-t-on affaire à un acteur politique habile et avisé, condottiere pétri d’ambition constructive ? Forban de la politique ou fin stratège ? Quelle part jouera-t-il dans la IVe République, qui plus est en gestation, d’un pays qui a forcément besoin d’un véritable homme, ou femme, d’État en vue de l’ancrage de manière positive dans le troisième millénaire ?

https://atelieregregore.selz.com/item/le-congo-kinshasa-en-quelques-lettres-papier

RDC : une transition politique sans Joseph Kabila
La non-organisation des élections présidentielle et législatives en 2016 ne cesse de fragiliser les institutions étatiques et la cohésion nationale. Aujourd’hui, l’impossibilité pour la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’organiser les scrutins provinciaux, sénatoriaux, présidentiel et législatifs ne peut que déboucher sur une crise sociale et politique en mesure d’hypothéquer à jamais l’avenir de la République Démocratique du Congo et de déstabiliser longtemps la région des Grands Lacs, ainsi que l’Afrique centrale. En tout cas, l’échec du dialogue national politique inclusif initié par le président Joseph Kabila et les événements dramatiques en cours dans notre pays incitent à une transition politique sans Joseph Kabila.

Par conséquent, l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO) propose une feuille de route et une charte en vue de la transition politique en République Démocratique du Congo sans Joseph Kabila (voir pièce jointe).

Pour l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO),
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
Premier-Vice Président de l’ABACO

Fait à Paris, le 22 janvier 2018

 
resolution_crise_rdc_2.pdf Resolution_crise_rdc.pdf  (368.68 Ko)

Réaction de la direction Europe de l’ABACO aux vœux du président intérimaire de la RDC
D’après les vœux pour 2018 du président intérimaire de la République Démocratique du Congo, tout va à merveille sur les plans sécuritaire et économique. Ainsi les Congolais doivent-ils s’approprier le processus électoral qui serait financé totalement par le gouvernement congolais.

La Direction Europe de l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO) réfute avec force et vigueur le bilan du président intérimaire de la République, et attire patriotiquement l’attention du peuple congolais et de l’opinion internationale sur les aspects sécuritaire, économique et électoral. En effet, en République Démocratique du Congo, on assiste de plus en plus à la déliquescence de l’État et à une répression sans précédent :

Sur le plan sécuritaire :
– le Conseil de sécurité des Nations Unies a reconduit jusqu’au 1er juillet 2018 les sanctions concernant la République démocratique du Congo (RDC) et prorogé jusqu’au 1er août 2018 le mandat du Groupe d’experts du Comité 1533 chargé de surveiller l’application des sanctions imposées ;
– vu contexte politique préélectoral, les manœuvres relatives à une nouvelle loi électorale ne pourraient que générer des violences en RDC ;
– des pays partenaires déconseillent des voyages touristiques, les conditions de sécurité n’étant pas réunies, surtout dans l’Est du pays (affrontements armés et enlèvements dans les Parcs des Virunga, de Kahuzi-Biega, de la Garamba) ;
– la situation sécuritaire dans les provinces du Haut-Lomami, du Tanganyika, de Lualaba et du Haut-Katanga demeure très préoccupante, en particulier dans le triangle Pweto-Manono-Mitwaba, aux confins des districts du Tanganyika, de la région de Kalemie et du Haut-Katanga, où les agissements de groupes armés ne cessent de provoquer des déplacements massifs de populations, sans compter les actes de banditisme aux environs immédiats de Lubumbashi, y compris sur l’axe routier principal conduisant vers le poste-frontière de Kasumbalesa ;
– les problèmes sociaux se sont cristallisés, dans le Kasaï, autour de successions de chefs traditionnels ; ils perdurent et risquent de déboucher sur d’autres affrontements ;
– les Grandes villes, comme Kinshasa et Kisangani, sont en proie aux regains de violence : attaques armées, vols dans la rue, cambriolage de domiciles, vols à la roulotte, les car-jackings et les agressions… ;
– l’insécurité dans les transports routiers et le manque de fiabilité de sociétés aériennes locales ne cessent de prendre de l’ampleur ;
– l’interdiction de manifester, conformément aux dispositifs constitutionnels, le silence du président intérimaire de la République sur les violences survenues le 31 décembre dernier relevant tout simplement du mépris envers les Congolais.

Sur le plan économique :
– une crise économique durable due à la révision du taux de croissance du pays, qui oscille en moyenne autour de 0 %, voire moins ;
– tous les indicateurs annoncent un horizon financier sombre, pendant que les noms de dirigeants figurent en bonne position dans les « Panama Papers » ;
– les affaires et la politique s’entremêlent tellement que le pays est sous l’emprise d’un clan ;
– les caisses de la plupart des gouvernorats sont vides, de même que celles de l’État central, au profit d’une petite clique ;
– la mauvaise gouvernance ravage le secteur bancaire, générant ainsi l’évasion fiscale, la surfacturation du commerce extérieur, les investissements dans l’immobilier pour blanchir l’argent, les détournements de fonds publics…

Sur le plan électoral :
– le processus électoral est loin d’être apaisé, les conflits entre les différentes factions politiques s’accroissant davantage ;
– la mainmise de la majorité présidentielle sur le processus électoral augure des élections non fiables, donc pas du tout démocratique ;
– un processus électoral qui ne vaut rien du tout, les règles du jeu étant changé au profit de la seule majorité présidentielle…

Compte tenu des éléments évoqués ci-dessus, la Direction Europe de l’ABACO demande aux forces vives de la République Démocratique du Congo de s’approprier carrément leur avenir en vue d’un Congo à jamais démocratique.

Que vive la République Démocratique du Congo, libre de toute oppression !

Que 2018 soit l’année de la Libération du peuple congolais, de la sécurisation du territoire national, ainsi que de la pacification de l’Afrique centrale et de la région des Grands Lacs !

Que nos martyrs soient honorés, le 4 janvier, comme cela se doit !

Fait à Paris, le 3 janvier 2018

Pour la Direction Europe de l’ABACO,
Gaspard-Hubert Lonsi Koko
Premier-Vice Président de l’Alliance de Base pour l’Action Commune (ABACO)

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