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ANALYSE

Le combat pour la dignité


Alwihda Info | Par Mohamed Ali Darar - 24 Janvier 2016 modifié le 24 Janvier 2016 - 21:44


Le combat pour la dignité
Pour qu’on n’oublie pas ces hommes et ces femmes qui ont été massacrés parce que tout simplement ils étaient de YONIS MOUSSA.
Pour qu’on se souvienne que tous les djiboutiens qui meurent dans des circonstances inconnues (manque d’autopsie, obstacle médico-légale, cause de décès inconnue, séquestration, torture, enquête jamais réalisée etc…).
Continuons ensemble ce combat noble pour la dignité, l’Unité, l’Egalité et la paix.

Le plus extraordinaire de tout ça, de plus en plus, des femmes prennent la parole pour dénoncer la bavure du régime et demandent que justice soient fait.
Combattre pour la dignité, c’est un combat de tous les jours.
Combattre pour la dignité, cela veut dire de s’indigner pour réclamer une justice sociale.
Combattre pour la dignité, c’est dire stop au système raciste mis en place par ce régime.

Certains djiboutiens parlent d’une discussion dans les coulisses de Haramous entre le régime et la famille tombée sous les balles le 21décembre 2015 à Buldhuqo.

Drôle d’histoire, le régime va-t-il reconnaitre la tuerie perpétrée par l’armée dont le CEMGA n’ a rien à avoir avec la fonction de "Général de division" ,une fonction noble et qui devrait être occupée par des officiers expérimentés, apolitiques, formés ou diplômés des académies militaires les plus prestigieuses de la planète.

L’appareil militaire de ma chère patrie commandée par des officiers tels que le colonel Wais Omar Bogoreh, commandant de la Garde-côte de Djibouti, au concours rocambolesque, catapulté pour des raisons x ou y afin d’asseoir uniquement les moyens financiers de cette institution émanant des opérations de la lutte contre la piraterie maritime qui sévit au large de la somalie.
Le principe de la comptabilité de cette institution de la Garde-côte de Djibouti échappe à tout contrôle étatique (contrôle du Ministère de l’économie, du budget et du trésor public) et cela n’est pas un cas isolé et prend part d’un système mafieux, généralisé et qui remonte au plus haut sommet de l’Etat.

Je vais bientôt consacrer un article pour parler des activités de blanchiment d’argent, de détournement de bien public halalisé et mis en place par le colonel Wais Omar Bogoreh dont son rêve ultime était de construire un logement à Haramous.
Bravo! Mon colonel