Accueil
Envoyer à un ami
Imprimer
Grand
Petit
Partager
INTERVIEW

Tchad : ​"les élections, ni dans les chancelleries étrangères, ni les réseaux sociaux", porte-parole MPS, Hassan Sylla


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 5 Novembre 2019 modifié le 5 Novembre 2019 - 19:58

Le porte-parole du Mouvement patriotique du salut (MPS), Hassan Sylla Bakary revient sur le bilan du 8ème congrès extraordinaire du parti qui s'est tenu du samedi 2 au 3 novembre 2019 à N'Djaména. Dressant un bilan satisfaisant du congrès, Hassan Sylla explique que le parti sort de cet exercice démocratique totalement regonflé et réconforté. Il indique que le MPS est plus que jamais outillé pour l’enregistrement de nouvelles victoires. Pour rappel, le MPS est la formation politique du président Idriss Deby, au pouvoir depuis 30 ans.


Tchad : ​"les élections, ni dans les chancelleries étrangères, ni les réseaux sociaux", porte-parole MPS, Hassan Sylla.
Tchad : ​"les élections, ni dans les chancelleries étrangères, ni les réseaux sociaux", porte-parole MPS, Hassan Sylla.
Alwihda Info : Monsieur le porte-parole du MPS, votre formation politique a tenu son 8ème congrès extraordinaire du samedi 2 au dimanche 3 novembre 2019 à N'Djamena. Quel bilan faites-vous ?

Hassan Sylla Bakary : Après deux journées de travaux soutenus par d’intenses débats riches en idées et échanges, nous sommes parvenus, au terme du 8ème congrès extraordinaire du MPS, aux résultats escomptés. 

Plus que jamais aguerris par les réflexions ayant nourri les stratégies et les moyens nécessaires à l’affrontement des futures échéances électorales, le MPS sort de cet exercice démocratique totalement regonflé et réconforté. Autrement dit, il est plus que jamais outillé pour l’enregistrement de nouvelles victoires.

Quelles leçons peut-on tirer du congrès extraordinaire ? 

Les congressistes ont donné une leçon à qui veuille bien apprendre. Les élections, qu’elles soient présidentielles, législatives et locales ne sont ni dans les chancelleries étrangères, ni dans les réseaux sociaux et encore moins dans les médias aux agendas cachés comme l’a dit le camarade Zen Bada.

Le MPS est plus que jamais décidé à engager les épreuves électorales fort de tous ses acquis et atouts. Pour en arriver à ce stade d’élévation du niveau théorique et pratique de leurs travaux, les camarades congressistes ont été guidés par les sages conseils, orientations et enseignements du camarade président de la République, président fondateur du MPS, le Camarade Idriss Déby Itno.

Fort de tous ces enseignements, les congressistes ont su orienter leurs débats sur les profils de nos candidats à présenter aux futures élections ; mieux, les participantes et participants sont allés au-delà de la question des profils pour s’appesantir sur la cartographie politique de notre pays. Ils l’ont fait dans la clarté et la lucidité sachant que le MPS est le seul parti implanté sur l’ensemble du territoire national, c'est-à-dire de nos 23 provinces et 112 départements.

Toujours en rapport avec les perspectives politiques et projections électorales, il est à noter que les questions concernant l’implication des jeunes et des femmes n’a pas manqué de retenir l’attention des participants. A ce propos, j’observe que tout en reconnaissant la pertinence de la priorité où se trouve alors la place devant revenir aux hommes qui détiennent le capital d’expériences. De l’avis généralement partagé par tout le monde, rien ne peut se faire tant dans nos assemblées, dans les hémicycles et les réunions en dehors de ses anciens camarades rompus  dans la gestion de l’administration et de la chose publique. C’est dire que le MPS roulant en bloc compact, composé des jeunes, des femmes et des sages, agit en cocktail molotov stratégique pour exploser et gagner. 

Propos recueillis par Djimet Wiche.