Mahamat Assileck Halata, ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Urbanisme et de l'Habitat, a effectué une visite de terrain sur le site de Gredia dans le 5e arrondissement ce 28 janvier 2026, pour marquer la fin des travaux de viabilisation et lancer un avertissement ferme aux propriétaires de parcelles.
Accompagné des cadres de son département, de la direction générale de la SOPROFIM (Société de Promotion Foncière et Immobilière) et des responsables de l'entreprise en charge des travaux, le ministre a constaté l'achèvement de la viabilisation de cet espace de 25 hectares. Selon lui, si cette étape permet désormais aux acquéreurs de lancer leurs chantiers, elle marque aussi le début d'un compte à rebours rigoureux.
Un ultimatum de 90 jours aux concernés de commencer avec la construction Le message du Ministre est sans équivoque : les propriétaires disposent d'un délai de trois mois exactement pour entamer les travaux de construction. « Si au-delà de trois mois, ils ne construisent pas, nous reprendrons le terrain », a martelé Mahamat Assileck Halata, justifiant cette mesure par la longue liste d'attente de citoyens prêts à bâtir immédiatement.
Le calendrier est fixé comme suit :
28 février : premier mois de délai.
28 mars : deuxième mois.
28 avril : date limite pour le début effectif des travaux.
La fin de la spéculation foncière
Le ministre a vivement critiqué la pratique de la surenchère commerciale. Selon ses observations, certains acquéreurs achètent des parcelles non pas pour se loger, mais dans l'unique but de réaliser une plus-value à la revente sans jamais mettre en valeur le terrain. Pour ceux qui n'ont pas encore soldé la totalité du prix de leur terrain, l'urgence est également de mise. Le ministre les a invités à régulariser leur situation auprès de la SOPROFIM sans délai, sous peine de voir leurs lots réattribués à d'autres demandeurs solvables.
Des normes architecturales pour une cité moderne
L'ambition pour Gredia est d'en faire un modèle de développement urbain moderne. À ce titre, des critères de construction précis ont été dictés : Type de bâtiment : les constructions doivent être au minimum de type R+1. Clôtures des murs d'enceinte sont fixés à une hauteur de 2 mètres. L'usage des fils de fer barbelés sur les murs est désormais interdit afin de préserver une dimension esthétique et moderne à la cité.
Le ministre a conclu en précisant que ses services et les architectes seront particulièrement vigilants sur le respect de ces normes, avec l'espoir de dupliquer ce modèle de réussite architecturale ailleurs dans le pays.
Accompagné des cadres de son département, de la direction générale de la SOPROFIM (Société de Promotion Foncière et Immobilière) et des responsables de l'entreprise en charge des travaux, le ministre a constaté l'achèvement de la viabilisation de cet espace de 25 hectares. Selon lui, si cette étape permet désormais aux acquéreurs de lancer leurs chantiers, elle marque aussi le début d'un compte à rebours rigoureux.
Un ultimatum de 90 jours aux concernés de commencer avec la construction Le message du Ministre est sans équivoque : les propriétaires disposent d'un délai de trois mois exactement pour entamer les travaux de construction. « Si au-delà de trois mois, ils ne construisent pas, nous reprendrons le terrain », a martelé Mahamat Assileck Halata, justifiant cette mesure par la longue liste d'attente de citoyens prêts à bâtir immédiatement.
Le calendrier est fixé comme suit :
28 février : premier mois de délai.
28 mars : deuxième mois.
28 avril : date limite pour le début effectif des travaux.
La fin de la spéculation foncière
Le ministre a vivement critiqué la pratique de la surenchère commerciale. Selon ses observations, certains acquéreurs achètent des parcelles non pas pour se loger, mais dans l'unique but de réaliser une plus-value à la revente sans jamais mettre en valeur le terrain. Pour ceux qui n'ont pas encore soldé la totalité du prix de leur terrain, l'urgence est également de mise. Le ministre les a invités à régulariser leur situation auprès de la SOPROFIM sans délai, sous peine de voir leurs lots réattribués à d'autres demandeurs solvables.
Des normes architecturales pour une cité moderne
L'ambition pour Gredia est d'en faire un modèle de développement urbain moderne. À ce titre, des critères de construction précis ont été dictés : Type de bâtiment : les constructions doivent être au minimum de type R+1. Clôtures des murs d'enceinte sont fixés à une hauteur de 2 mètres. L'usage des fils de fer barbelés sur les murs est désormais interdit afin de préserver une dimension esthétique et moderne à la cité.
Le ministre a conclu en précisant que ses services et les architectes seront particulièrement vigilants sur le respect de ces normes, avec l'espoir de dupliquer ce modèle de réussite architecturale ailleurs dans le pays.
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Tchad : à Ndjamena, sur le site de Gredia, trois mois pour construire ou perdre le terrain








