Tchad : "dans chaque famille, il y a, au moins, un diplômé sans emploi"
"Les autorités n'ont pas la volonté de changer l'avenir de la jeunesse, ne veulent pas l'avenir de la jeunesse. La jeunesse doit réclamer son droit par les moyens légaux", déclare le CAMOJET.
Le coordonnateur du CAMOJET, Hamlha Douksia Senghor, a déploré lundi la situation léthargique dans laquelle est plongée la jeunesse tchadienne.
"Dans chaque famille, il y a, au moins, un diplômé sans emploi", s'est indigné Hamalha Douksia Senghor.
"Est-ce que nous allons continuer par croiser les bras et voir notre situation continuer à sombrer ? Est-ce que nous devons nous lever comme un seul homme et changer notre situation ?", a-t-il ajouté.
"On continue par piétiner la jeunesse, par (faire) sombrer l'avenir de la jeunesse tchadienne. Nous avons l'acte fondamental qui nous permet d'agir en tant que citoyens. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus continuer à croiser les bras".
Le CAMOJET annonce une marche pacifique le 10 février pour "exprimer le mécontentement et dénoncer ce qui se passe au niveau des intégrations à la Fonction publique".