Selon le communiqué du groupe Tchadinfos, le reporter a été pris en filature par deux individus en tenue militaire circulant à bord d’un véhicule sans plaque d’immatriculation, avant d’être intercepté près du Monument aux Morts. Il a été insulté, menacé avec une arme de poing et violemment pris à partie. L’intervention de passants a permis d’éviter le pire et de mettre fin à l’agression.
Face à ces faits, Tchadinfos a fermement condamné une atteinte grave à l’intégrité physique de son journaliste et à la liberté de la presse, rappelant que la protection des professionnels des médias relève de la responsabilité de l’État.
Dans la foulée, l’Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) a exprimé sa « vive protestation » contre cette agression, qu’elle qualifie d’atteinte au libre exercice du journalisme. L’organisation souligne que de tels actes contribuent à instaurer un climat d’insécurité incompatible avec une information libre et fiable, tout en appelant les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire.
Au niveau continental, la Plateforme des journalistes panafricains (PJP) a également réagi avec fermeté. Elle dénonce un acte d’intimidation particulièrement préoccupant et alerte sur les risques croissants auxquels sont exposés les journalistes, notamment dans la région sahélienne. Pour la PJP, cette agression illustre une réalité inquiétante : les reporters deviennent de plus en plus des cibles, ce qui menace directement la liberté d’informer.
Les différentes organisations appellent à l’ouverture d’une enquête rapide, indépendante et transparente afin d’identifier les auteurs et de les traduire en justice, quel que soit leur statut. Elles exigent également des garanties concrètes pour assurer la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur métier.
Face à ces faits, Tchadinfos a fermement condamné une atteinte grave à l’intégrité physique de son journaliste et à la liberté de la presse, rappelant que la protection des professionnels des médias relève de la responsabilité de l’État.
Dans la foulée, l’Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) a exprimé sa « vive protestation » contre cette agression, qu’elle qualifie d’atteinte au libre exercice du journalisme. L’organisation souligne que de tels actes contribuent à instaurer un climat d’insécurité incompatible avec une information libre et fiable, tout en appelant les autorités à faire toute la lumière sur cette affaire.
Au niveau continental, la Plateforme des journalistes panafricains (PJP) a également réagi avec fermeté. Elle dénonce un acte d’intimidation particulièrement préoccupant et alerte sur les risques croissants auxquels sont exposés les journalistes, notamment dans la région sahélienne. Pour la PJP, cette agression illustre une réalité inquiétante : les reporters deviennent de plus en plus des cibles, ce qui menace directement la liberté d’informer.
Les différentes organisations appellent à l’ouverture d’une enquête rapide, indépendante et transparente afin d’identifier les auteurs et de les traduire en justice, quel que soit leur statut. Elles exigent également des garanties concrètes pour assurer la sécurité des journalistes dans l’exercice de leur métier.
Menu
Tchad : vive indignation après l’agression d’un journaliste, les organisations de médias montent au créneau








