Le Dr François Batalingaya n'a pas occulté les zones d'ombre de l'année écoulée. 2025 restera comme l'année de tous les défis pour le Tchad, marquée par la crise des réfugiés à l'Est et, surtout, par un gel brutal des financements internationaux qui a paralysé de nombreuses interventions humanitaires.
2025 : L'épreuve de vérité
Le Coordonnateur a rappelé l'ampleur du fossé qui s'est creusé entre des besoins croissants et des ressources en chute libre. Cependant, il a tenu à saluer la force du peuple tchadien qui, selon lui, a su transformer l'adversité en "réponses concrètes".
2026 : Une lueur d'espoir venue de Washington
Le point saillant de ce message de vœux réside dans l'annonce d'un possible tournant diplomatique. Le Dr Batalingaya a accueilli avec satisfaction l'annonce faite par les États-Unis le 29 décembre 2025 concernant un réengagement financier.
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Signal fort : Ce retour des financements américains est perçu comme une bouffée d'oxygène après une période de restrictions sévères.
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Priorité : Ce soutien visera en priorité les populations les plus vulnérables et le renforcement de l'aide humanitaire essentielle.
Vers un Tchad plus inclusif
L'ambition pour 2026 dépasse la simple gestion de l'urgence. Le Dr Batalingaya appelle à investir dans le long terme pour bâtir un Tchad plus juste et plus pacifique.
« En 2026, nous ne nous contenterons pas de répondre aux urgences. Nous continuerons à construire. À rassembler. À investir dans l’espoir. »
Ce message de vœux résonne comme un pacte renouvelé entre les Nations Unies et le Tchad, plaçant la santé, la paix et la réussite partagée au cœur des priorités de la nouvelle année.
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Vœux 2026 : Le Dr François Batalingaya prône une « résilience partagée » pour le Tchad












