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AFRIQUE

1ère circonscription de Djiri à Brazzaville : Antoinette Tiélé Gambia, une mère en action et à l'écoute de ses enfants


Alwihda Info | Par Bertrand Aristide Elenga - 7 Mai 2019 modifié le 7 Mai 2019 - 17:14

« La 1ère circonscription de Djiri vivra toujours au rythme du rapprochement de l’élue avec ses mandants ». Ces propos d’Antoinette Tiélé Gambia Ollou mettent en relief la proximité et la façon de faire et d'agir de la représentante de l'Assemblée nationale envers ses mandants.


Antoinette Tiélé Gambia Ollou, l'élue de Djiri 1.
Antoinette Tiélé Gambia Ollou, l'élue de Djiri 1.
Descentes parlementaires, rencontres citoyennes permanentes, le porte-à-porte de manière régulière, c’est ce qui cimente le lien qu’Antoinette Tiélé Gambia Ollou, en sa qualité de député a noué avec les habitants de la 1ère circonscription électorale de Djiri.

Antoinette Tiélé Gambia Ollou est considérée aux yeux de ses mandants comme une élue nationale plus « proche », c’est-à-dire disponible. Madame Yvonne Moké, se confiant à la presse, a déclaré que : « Nous, citoyens, souhaitons que notre élue se consacre, pleinement, à son mandat. »Pour sa part, Louis Elingabato, habitant Djiri également, trouve en cette dame, député du Parti Congolais du Travail dans localité de Brazzaville, comme une « mère en action et à l’écoute de ses enfants. »

Or, la vitalité de la démocratie dans un Etat comme le Congo et le renforcement du pacte républicain, passent par le rapprochement indispensable du peuple avec son représentant. Cette dimension Antoinette Tiélé Gambia l’expérimente au quotidien pour resserrer les liens entre elle et le citoyen, en faisant de sorte qu’elle se consacre pleinement à sa fonction élective.

Usant de cette politique, elle ne manque pas d’aller au-devant de ses mandants, de ceux qui lui ont fait confiance et continuent à lui faire confiance pour rendre compte des conclusions des sessions ordinaires administratives ou budgétaires de l’Assemblée Nationale.

Des rencontres permanentes entre mandants et mandaté qui permettent de prendre le pouls de sa circonscription, de recueillir les doléances et d’en faire échos à l’hémicycle. A cela s’ajoutent les rencontres citoyennes ou causeries débat sur les problématiques touchant le social des populations, sans occulter le porte-à-porte. Tout ceci pour être à la page des préoccupations de ses électeurs.

C’est ce qui a permis, par exemple, de faire face à la situation d’insécurité de l’école Bernadette, construite grâce à son investissement en tant que député de la circonscription. Le remède apporté à cette situation d’insécurité a été la construction du mur de clôture pour sécuriser les écoliers. Sur ce même registre, on peut citer la construction d’un hôpital général, dans la localité, dont les travaux sont en cours, le traitement du ravin d’Emeraude, l’emploi et l’encadrement des jeunes…tout un recueil des solutions aux problèmes rencontrés par ces populations que l’élue de Djiri brave à coeur joie.

C’est autant dire qu’Antoinette Tiélé Gambia Ollou, dans son élan de cœur, mesure l’importance de revenir dans sa circonscription après une session à l’Assemblée nationale, pour consacrer le temps à être dans sa permanence, à être sur le terrain, à vivre tout simplement comme les électeurs de sa circonscription, d’aller chercher ses enfants ou ses petits-enfants à l’école, à vivre normalement comme une citoyenne . C’est dans ce contexte que le lien avec la réalité locale sera non seulement maintenu mais, bien plus, renforcé.

A l’évidence l’élue de Djiri 1 marque son adhésion pour la proximité renforcée, qu’est synonyme de l’identité sociale entre elle et les citoyens. C’est un excès d’altérité entre représentante et représentés qu’il s’agit de conjurer.