Dans son intervention, Sœur Ruiné Aurélie, directrice du CEDIRAA, a rappelé que le 3 février 2026, le gouvernement tchadien a réaffirmé l’importance de ce décret à travers le communiqué officiel n°001. Elle a exprimé sa reconnaissance au ministre du Commerce qui, par ce communiqué, a attiré l’attention sur la recrudescence du trafic et de la consommation des boissons frelatées, nuisibles à la santé humaine, tout en rappelant les dispositions de la loi tchadienne.
L’association R3A et le CEDIRAA ont tenu à exprimer leur soutien indéfectible au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble des autorités nationales et locales engagées dans la lutte contre la consommation des boissons alcoolisées frelatées, qui affectent gravement les populations. Ils ont également encouragé les autorités à poursuivre leurs efforts dans ce combat.
Selon les responsables des deux structures, cette démarche doit impliquer non seulement l’aspect répressif, mais aussi les dimensions d’éducation, de communication et de sensibilisation.
Le CEDIRAA et l’association R3A ont rappelé leurs actions continues sur le terrain afin que l’alcool et les autres drogues cessent de compromettre l’avenir du Tchad. À travers leurs axes de prévention, de soins et de formation, ils réaffirment leur disponibilité à mettre leurs compétences professionnelles au service des autorités comme de la population en général. Ils invitent par ailleurs le gouvernement à soutenir davantage les actions du CEDIRAA, sous toutes formes, afin de renforcer la formation sur les dangers de l’alcool frelaté, prévenir ses effets et favoriser le développement du secteur des addictions et de la santé mentale au Tchad.
Pour conclure, les intervenants ont souligné que la lutte contre l’alcoolisme et les autres addictions est une responsabilité collective. Le décret n°2835 constitue un pas décisif, mais sa réussite dépendra de son application effective, du soutien aux structures spécialisées et de l’implication de l’ensemble des acteurs concernés.
L’association R3A et le CEDIRAA ont tenu à exprimer leur soutien indéfectible au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble des autorités nationales et locales engagées dans la lutte contre la consommation des boissons alcoolisées frelatées, qui affectent gravement les populations. Ils ont également encouragé les autorités à poursuivre leurs efforts dans ce combat.
Selon les responsables des deux structures, cette démarche doit impliquer non seulement l’aspect répressif, mais aussi les dimensions d’éducation, de communication et de sensibilisation.
Le CEDIRAA et l’association R3A ont rappelé leurs actions continues sur le terrain afin que l’alcool et les autres drogues cessent de compromettre l’avenir du Tchad. À travers leurs axes de prévention, de soins et de formation, ils réaffirment leur disponibilité à mettre leurs compétences professionnelles au service des autorités comme de la population en général. Ils invitent par ailleurs le gouvernement à soutenir davantage les actions du CEDIRAA, sous toutes formes, afin de renforcer la formation sur les dangers de l’alcool frelaté, prévenir ses effets et favoriser le développement du secteur des addictions et de la santé mentale au Tchad.
Pour conclure, les intervenants ont souligné que la lutte contre l’alcoolisme et les autres addictions est une responsabilité collective. Le décret n°2835 constitue un pas décisif, mais sa réussite dépendra de son application effective, du soutien aux structures spécialisées et de l’implication de l’ensemble des acteurs concernés.
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Boissons frelatées au Tchad : le CEDIRAA et l’association R3A soutiennent l’application du décret n°2835








