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AFRIQUE

Côte d’Ivoire : Abidjan a accueilli la formation en présentielle en projets humanitaires de la 3e cohorte de Iris Sup’


Alwihda Info | Par - 1 Décembre 2021


La troisième cohorte d’auditeurs en mangement humanitaire, initiée par Iris Sup’ France a démarré la formation en présentielle à Abidjan, depuis le 22 novembre 2021.

Ainsi, durant 6 jours, ces apprenants au nombre d’une quarantaine, composés de 75% de professionnels de différents secteurs d’activités et de 25% étudiants, vont se familiariser avec la gestion de projets internationaux. La prospective, la géopolitique, le genre, le plaidoyer, écologie, etc.

Ils proviennent de divers horizons, notamment de plusieurs pays d’Europe, d’Afrique, puis des Caraïbes.
A en croire Nathalie Ernoult, directrice pédagogique de la formation : « Cette formation est de niveau Master 2. Il existe en France depuis bien longtemps et nous avons souhaité mettre à disposition dans l’espace francophone. Elle se déroule en présentielle et en ligne. L’objectif  est de former des responsables de projets internationaux dans le développement ou  l’humanitaire ».

Elle a souligné que de façon pratique, la formation est axée sur un apport théorique et méthodologique. Ensuite des travaux en ateliers par petits groupe de 5 étudiants. Puis, une mise en pratique par le biais des rencontres avec les partenaires (Ong).

La directrice pédagogique a également relevé que depuis la première cohorte en 2019, ce sont environ 97 à 98% de taux de succès enregistré, au terme de la formation. Non sans ajouter que les différents partenaires sont aussi satisfaits des résultats des étudiants.

Indiquant que pour l’année dernière, la formation s’est déroulée uniquement en ligne, en raison de la survenue de la pandémie de Covid-19, Nathalie Ernoult a signifié que le challenge majeur en cette année était lié à la logistique. C'est-à-dire : « réussir à réunir tous les étudiants à Abidjan, malgré le contexte de Covid-19. Nous avons relevé ce défi et nous ne pouvons qu’en être fière ».

Pour sa part, la principale formatrice, Caroline Gutton, qui totalise environ une quinzaine d’année dans le secteur du développement, par ailleurs co-fondatrice d’un bureau d’études (Géo-écoalternative) a relevé que l’intérêt de la formation en présentielle est de « créer une dynamique de groupe. Ensuite, les mettre en pratique à travers le projet choisi. Puis, permettre aux auditeurs de se connaître entre eux, etc. ».

Elle a surtout indiqué que de façon technique, la formation consiste à apprendre une bonne méthodologie aux auditeurs, en vue de leur permettre de mettre en place des projets.
 

Journaliste, correspondant d'Alwihda Info en Côte d'Ivoire. En savoir plus sur cet auteur