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L’instigateur Georges W. Bush coule encore des jours heureux !


Alwihda Info | Par Moussa Guetane Moussa - 24 Mars 2013 modifié le 24 Mars 2013 - 09:54


Georges Bush. Crédits photos : Sources
Georges Bush. Crédits photos : Sources
Pendant que la Cour Pénale Internationale(CPI) s’acharne pour arrêter des dirigeants du tiers monde et que le peuple Irakien commémore avec douleur et peines le dixième anniversaire du déclenchement de la guerre en Irak sous prétexte mensonger et fallacieux que le pays détiendrait des armes de destructeurs massives. Le principal instigateur de cette horrible guerre coule des jours paisibles dans son ranch et dort tranquillement sans se soucier de la mort de plusieurs centaines de personnes majoritairement des civils composés de femmes et d’enfants.
 
La CPI garde le profil bas et joue l’amnésie pour réclamer des comptes aux têtes pensantes de cette guerre déclenchée au mépris de toutes les conventions internationales. Dix(10) ans après, on compte plusieurs milliers de morts dans les rangs des civils, plusieurs centaines de blessées et handicapés, plus de 1,3 millions déplacés Irakiens alors que du coté des forces alliés on compte plus de 5500 soldats décédés sur les théâtres des opérations. Beaucoup d’autres soldats démobilisées et faisant face au syndrome du stress post-traumatique se sont donnés la mort. Cela n’a pas empêché le Président George W. Bush et ses conseillers de vivre paisiblement sans aucune crainte de faire face un jour à la justice internationale. Celle-ci est réservée aux ressortissants des pays pauvres et particulièrement de l’Afrique. Les États-Unis d’Amérique n’étant pas signataires du traité de Rome instituant la CPI, ils ne sont pas tenus, en vertu de leurs obligations internationales, de remettre leurs ressortissants à la Cour. Ils continueront donc d’user de la force et d’utiliser les drones pour tuer des civils dans les différents conflits qu’ils déclenchent sans crainte de pouvoir rendre des comptes.
 
Aujourd’hui, dix ans après le début de cette guerre gratuite et injuste voulue par les Américains et leurs alliés Anglais, l’Irak continu de faire face quotidiennement aux attentats, aux violences sectaires, à l’exacerbation de la haine entre la majorité Chiite au pouvoir et la minorité Sunnite. Les membres de cette dernière communauté rejettent le gouvernement Chiite actuel et l’assimilent au régime de feu Saddam Hussein. Cette leçon d’histoire sanglante en Irak doit nous donner une instruction sur une justification sur les réelles intentions et le rôle de la CPI qui, dans la réalité n’a aucune partialité. On applique tout simplement la politique de deux poids deux mesures. Nos pays au lieu de s’unir pour dire non aux puissances capitalistes, affichent des images de « collabo », prêts arrêté toute personne suspectée par la CPI et qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt.
 
Nous tenons ici, à saluer la clairvoyance des autorités tchadiennes qui avaient courageusement refusées de répondre aux injonctions de cette instance judiciaire qui appelait à l’arrestation du Président soudanais Al-Béchir lors de son voyage officiel au Tchad. Nous aimeront ce pieux rêve se réaliser un jour, voir George Bush au box des accusés pour y répondre de son rôle dans les déclenchements des guerres en Irak et en Afghanistan. Tant que les criminels occidentaux couleraient des jours paisibles en toute impunité, le Tchad ne collaborera pas dans la saga de la CPI à faire le show en accusant tout azimut des ressortissants africains de génocidaires ou de criminels de guerre. En connaissance de cause dans le rôle des forces françaises et Belge de l’opération Turquoise au Rwanda, nous déplorons et condamnons la duplicité de la CPI qui refuse de porter des accusations aux ressortissants des puissances capitalistes qui commettent ou sont complices des atrocités sans s’inquiéter des représailles judiciaires. Le général guatémaltèque Efrain Rios fait face à des accusations de génocide et de crimes contre l’humanité pour son rôle joué dans le conflit opposant la guérilla gauchiste et le gouvernement de droite, un conflit qui avait fait plus de 200.000 morts. Efrain Rios jouissait du soutien incontestable des États-Unis qui avaient fournis des armes et des moyens logistiques pour lutter contre la guérilla. Aujourd’hui, en dépit de leur rôle, aucun américain n’est cité dans le dossier.  
 
Des massacres massifs et systématiques se basant sur l’origine ethnique et confessionnelle se s.ont produits en Tchétchénie sans que les forces Russes ne soient inquiétées. Ces dernières ont eu un palmarès peu reluisant en Afghanistan où elles avaient même utilisées des armes chimiques sans que les juridictions internationales ne sonnent le holà. L’occident se croit investi de la mission mondiale de faire la pluie et le beau temps, le devoir d’ingérence en violation de la souveraineté des Peuples qu’il attaque et impose une situation de guerre et de défi humanitaire désastreux. Les Américains et leur allié ferment les yeux sur les agissements d’Israël qui en violation de toutes les résolutions des Nations-Unies et des conventions internationales, tient en esclavage tout un peuple, celui de la Palestine confiné dans un espace exigüe, avec une rationalisation à outrance de l’eau, des arrestations parfois arbitraires, des traitements dégradants se basant sur l’origine ethnique, des frappes aériennes et des tirs à balles réelles sur des manifestants.
 
Le monde occidental dit « civilisé » continu de soutenir aveuglement Israël en dépit de sa politique ségrégationniste envers les Palestiniens et les Juifs Falachas d’Éthiopie ramenés en terre juive. Ce pays continu également à braver la communauté internationale en intensifiant sa politique de colonisation des terres ancestrales palestiniennes. Il n’y a seul l’État d’Israël qui puisse s’attaquer aux bateaux transportant de produits de première nécessité dont les médicaments qui font gravement défaut aux Palestiniens du fait du blocus du gouvernement hébreux. Les Palestiniens sont en quasi esclavage sur leur propre terre, privés du droit de se soigner, de se loger décemment, de se scolariser et de circuler librement dans leur pays qui continu d’être grignoter par la politique de colonisation. Parler de liberté et de démocratie, les pays occidentaux continuent de soutenir Israël dans sa politique de répression sauvage et de ségrégation envers la Palestine. Il est tout à fait incompréhensible que les États-Unis d’Amérique soient à la fois médiateur et partie, ce pays est le plus farouche opposant pour la reconnaissance d’État palestinien. On ne peut être médiateur et fournisseur d’armes à feu et des technologies pour combattre les Palestiniens.
 
 
 
                                                                                                          Moussa Guetane Moussa